‹ Œuvres de J. RacineChapitre 190 sur 222 · TOME VL · texte numérisé non relu

TOME VL

Page 56, note a, Ters 3, « hominem,,., », tisez: «

Page i53, ligne avant-demière, c le Zépbyr », et à la page ao3, ligne 39, « un Zéphir. i Nous aurions dû faire remarquer que Racine aurait plus correctement écrit en ces deux endroits Zépkjrre^ comme il Ta fait à la page 104, ligne a4i ^t que nous n'aTons fait que suivre les variations d'orthographe de ses manuscrits.

Page 175, ligne 6, « en 1787. » Dans la Reçue de rAcadêmie de Toulotue^ tome IV (février 1857), p. 96, M. le docteur Desbarreanx- Bernard dit que ce fut en 1785 que Tarchevéque Loménie de Brienne acheta pour le collège des jésuites de Toulouse une grande partie de la bibliothèque de le Franc de Pompignan , mort l'année précédente.

Page 176, lignes i5-i9. Dans l'article de la Repue de V Aeadùme de Toulouse, cité ci-dessus, à Vadditîon précédente, M. Desbarreaui- Bernard décrit (p. 97-99), avec plus de détails que nous n^n avons donné, le Pline et les Gnomiques grecs de Racine.

lèidem, lignes a 5 et suivantes, c un volume annoté par Racine, etc, » Ce livre a été acquis par M. A. Decaieu, avoue à Amiens, qui a bien voulu nous communiquer le renseignement suivant. Outre la note de la page 169, que nous avons citée, il y en a une, également de la main de Racine, au bas de la page aao. Elle se rapporte à un passage du livre où il est dit que la Reine envoya près de l'Infant, pour lui offrir sa médiation entre lui et le Roi, le P. François de Ville, son confesseur. Voici la note :

« C'est ce confesseur qui a conduit arec M. de Schomberg toute, rintrigne de la séparation. »

Page 289, ligne i, « dans un volume qui a pour titre », Usez : «c dans un Tolume qui appartient à la Bibliothèque impériale, et qui a pour titre. »

Page agi : « Notes sur les Vies paraUèUt, » Nous avons cite un Tolunie in-folio de Tëdition de Florence, iSiy, texte grec, annote par Racine. U faut ajouter que dans la bibliothèque de Racine se trouvait une traduction des f^ies parallèles par Amjrot. Cet ouvrage a pour titre : Les Vies des hommes illustres grecs et romains , eompo" rées tune avec Vautre par Plutarque de Chssronée^ translatées de grec en fran^ois. A Paris , de P imprimerie de Michel de F'€ucasam^ M. D. Lf^III , in-fol. L'exemplaire qui a appartenu à Racine est aujourd'hui à la bibliothèque de Versailles. U est relie en maroquin rouge et aux armes de Madame Adélaïde, fille de Louis XV, en deux tomes, qui en réalité n'en font qu'un, le tome second n^ayant pas de feuillet de titre, et sa pagination continuant celle du premier. La signature de Racine est sur le feuillet de titre du tome I. On trouve sur cet exemplaire un certain nombre de notes marginales, dont l'encre a pâli, et qui par conséquent se lisent trèsdiilicilement ; mais on distingue encore assez l'écriture pour être assuré que ce n'est point celle de Racine. Deux notes seulement, et très-insigniGantes, sont de sa main : l'une sur la f^ie d'Alexandre le Grande au tome II, f» 466, recto : « Bucéphale >; l'autre au même tome, f*' 5o3, recto, sur ce passage de la Fie de Julius CsBtar : Quand U fut arrivé au petit fltuve de Rubicon : « Maintenant Pisatello. » Il n'en est pas moins facile de reconnaître que Racine avait lu attentivement cette traduction d'Amyot. De la même encre que les deux petites notes, on remarque, sur les marges, des accolades ou de simples traits par lesquels il avait noté les passages qui le frappaient. Les Vies dont l'étude est ainsi attestée sont les suivantes : Jgesilaùs, PompeiuSf Alexandre ie Grand^ Julius Csisar, Phocion, Cal on ttUtique. Cest particulièrement dans la Fie tP Alexandre le Grand que beaucoup d'endroiu ont été ainsi notés, par exemple celui-ci, dont le vers io6a de sa tragédie à^ Alexandre est la traduction : « Je ne veux, dit-il, point desrobber la victoire » ; et tout le passage sur Porus, depuis : c Porus avoit quatre couldées et un palme de haut », jusqu'à : « Par quoj Alexandre ne lui laissa pns seulement les provinces dont il étoit roy auparavant », passage où se trouve la sublime réponse traduite au vers i5oo de la même tragédie.

Page 336. Avant Tacite^ dent les Extraits sont mentionnés k

cette page, nous aurions donné, parmi les livres annotés par Racine, Sénèquey si, au moment de l'impression de notre volume, nous avions connu Texistence d'un exemplaire du tome I des Œuvres

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de ce philosophe que possède la Bibliothèque impériale; il est de l*^ition de 1649, imprimëe chez les Elzevirs : L, Anm philosophi Optra omnia,.,, Lugd, Batav., apud Elzep'wos^ M. DC, XLIX^ 4 'volumes in-ia. Le tome I, dont nous parlons, a des notes marginales de deux écritures différentes; Tune est incontestablement de Racine, et paraît être du temps de sa jeunesse; l'autre, plus ancienne, est, nous le croyons, d'Antoine le Maistre, et, sans aucun doute, de quelqu'un de Port-Royal, comme le prouvent quelques notes du genre de celle-ci : « Il {Sinèqué) ruine ici la nécessite de la grâce.

— D ruine la grâce. »• Plusieurs des traites que ce volume contient ont été annotés, comme nous venons de le dire, par Racine, qui, en outre, 7 a souligné beaucoup de passages. Omettant quelques notes où il n*a fait que répéter a la marge un mot, un nom du texte, nous allons relever celles qui ont un peu plus d'intérêt.

De TB4KQUILUTATB AviMi, chapitre I, p, a 10. Nous nous flattons nous-mêmes.

De Ci.iMKTiA, livre I, chapitre i, /y. a63 . Puissance des rois. — Conscience du prince. — Ibidem^ p. 264 • Vous êtes plus cher au peuple romain qu'un ami a un ami. — La feinte ne dure guère. — Plus on a, et plus on espère.— Ibidem^ p. a65. La clémence est nécessaire atout le monde,'-' Chapitre 11, p. a65. Elle n'a point de lieu parmi les innocents.-— On peut punir les choses louables. — C'est cruauté que de pardonner à tout le monde. — Chapitre iii^ p. a66. Bon roi combien aimé. — Chapitre rv, p. 267. Roi nécessaire. — Rome régnera tant qu'elle obéira au prince. — Chapitre v, p, a68. Cruauté des princes est une guerre. — Il faut un grand cœur dans une grande fortune. — Ibidem^ p, 269. On s'égale à ceux à {sic) qui on se fôche. — U est du supérieur de sauver. — Chapitre vi, p, 169. AfHuence du peuple à Rome. — Les coupables pardonnent moins. — ibidem^ p, 170. Chacun pèche, ou a péché. — Chapitre vit, p. 170. Roi doit être tel que les EKeux. — I^ calme est plus beau que l'orage. — La clémence ne sied pas aux particuliers. — Chapitre vin, p. 371. Vertus des particuliers. — Renommée des princes. — Ils sont nécessités comme les Dieux. — Les rois ne se peuvent cacher. — Arrêts des rois sont comme la foudre. — Ibidem^ p, 273. Vengeance dangereuse aux princes. — Chapitre ix, />. 273. Gnna. {Racine^ préoccupé tans doute de la tragédie de Cinna, a plusieurs fois répété ce nom^ soit à la marge^ soit en tête des pages.) — Ibidem^ p, 978. Pardonner à un criminel, et convaincu. — Chapitre x, />. 375. Bonté d'Auguste^

— Chapitre xi, />. 375. Clémence d'Auguste. — Cruauté lassée. — Chapitre xn, p. 377. U ne faut pas trop se faire craindre. — Chapitre xnx, p. 377. Quand on est cruel, on ne peut cesser de l'être. — Ibidem^ p, 378. Tyran, — Bon roi. — Chapitre xnr, p, 378. Il doit agir comme on père. — Ibidem^ p, 379. Devoir d'un père. — Père

qui fit mourir son fils. — Livre II, chapitre x, p, 391 . Fellem nescire àtteras, (Racine a transcrit à la marge cette phrase, quil a traduite dans Britanniciis, vers 137a.)"" CAtf/><Vrtfii,/>. 191. Exemple du prince. — Ibidem^ p, aga. Mots cruels plus Tifs que les autres. — Cliapitre ti, p, 395. Charité qui a mal au cœur du pauvre à qui elle donne.

Db bbxvttatb titje, chapitre n, p, 299. Amour de la gloire. — Gens de cœur. — Ibidem^ p, 3oo. Nous dépensons toute notre vie autour des autres. — Chapitre m,/?. 3oo. On craint d'être avec soi

— U n*y a que du temps dont il est permis d*étre avare. — Ibidem, p, 3oi. La plupart des vieillards meurent jeunes. — Chapitre ir, p. 3oi . Dépense du temps. — On remet de vivre à cinquante ou soixante ans. — Chapitre ▼, p, 3oa. Auguste n*a songe qu'à la retraite. — Plaisir de songer qu'on se retirera. — Misère d'Auguste

— Ibidem, p. 3o3. Misère de Cicëron. — Chapitre vi, p. 3o4. Us (les gens réputés heureux, qui ont avoué leur misère) ne se convertissent ni eux ni les autres. — > Chapitre tu, p, 3o5. Temps trop cher pour le troquer contre quoi que ce soit. — ibidem, p. 3o6. Las d'enterrer ses héritiers. — Amitié de grand seigneur. — Chapi^ tre Tiii, /?. 307. La vie fuit sans bruit. — Ibidem^ p. 3o8. On perd le présent dans l'attente du lendemain. — Chapitre x, p, 309. Qui sont ceux qui craignent leur mémoire. — Chapitre xm, p. 3ii. Gens occupés à leur personne. — Ibidem, p. 3ia. Amateurs d^opéra.

— Gens de chère délicate. — Ai-je du plaisir? — Ibidem, p. 3i3. Bien des choses échappent à la satire. — Chapitre xin, p. 3i3. Échecs (latrunculi), — Plaisirs laborieux. — Subtilités des grammairiens. — Ibidem, p, 3i4. Claudius Caudex, pourquoi ainsi nommé.

— Bonté de Pompée. — Chapitre xiv, p. 3i5. Le philosophe possède tous les siècles. — Ibidem, p, 3 16. Gens de visites. — Portes de derrière. — Lecture des anciens. — Chapitre xti, p. 3 18. Brièveté des plaisirs. — Chapitre xvii, p, 3ao. Le travail succède au travail. — Fin de Scipion. — N«. (Nota. En face des mots : contumacis exiUi.) — Chapitre xviii, p, 3ao. Surintendant (en face de la phrase : Tu quidem orbis terrarum rationes administras, etc.),

— Ibidem, p. 3a i. C'est aux ânes à porter les fardeaux. — Dépenses folles d'un prince. — Chapitre xix, p, 3aa. Ambition d'être consul. — Titre d'un tombeau. — Chapitre xx, p. 3a3. Vieux financier (en face du nom de Turannius).

Page 365, ligne avant-dernière, « l'une de Racine à Boileau n, lise* : fl l'une de Racine à le Vasseur. » (C'est notre lettre 9. Voyez au tome VI, p. 397.)

Page 371, ligne a de la note i, c d'Antoine Amauld », lisez : t d'Antoine le Maistre. »

Page 509, ligne a de la note i, « dans l'édition de 1807 des Œuvres de Racine », lisez : « dans les Mémoires de Louis Racine (voyez notre

44t» ADDITIONS ET CORRECTIONS.

tome I, p. sSi). » — Le texte que nous ayons donné d'après T^ition de 1807 est conforme à celui des Mémoires sur U vie de /ms Rtuîne; mais celui-ci nVtait pas d'une complète exactitude : c*e$t ce quVtablit, sans aucun doute, une copie de la lettre de la sœur Agnès de Sainte-Thècle , conservée à la bibliothèque de Trojes (liasse n® a337). Celte copie, dont nous avons omis déparier au tome VI, avait ëtë faite par le Roy de Saint-Charles sur un manuscrit de Jean-Baptiste Racine. Elle est précédée de cette note du même fik de Racine :

c Mon père avoit une tante religieuse à Port-Royal, qui aroit eu soin de son éducation, et qui Taimoit comme son fils. Elle fut sensiblement affligée lorsqu^au sortir de ses études elle lui vit prendre le parti de la poésie et se jeter dans le monde à corps perdu ; elle cessa dès lors de le voir, et ne se souvint plus de lui que dans ses prières. Quand mon père songea à se retirer et à se marier, la première chose à laquelle il songea fut d'aller Toir sa tante; et là^essus elle lui écrivit la lettre suivante, que j*ai cru n*étre pas indigne de trouver ici place, comme étant peut-être le premier instrument dont Dieu a daigné se servir pour rappeler sa brebis égarée. ■ Jean-Baptiste Racine croyait donc écrite en 1676 ou 1677 cette lettre, qui, par conjecture, a été datée de i663 dans notre édition, de i665 ou 1666 dans Tédition de 1807. Louis Racine jugeait, comme nous, qu'elle avait dû être écrite dans les premières années de U jeunesse de son père ; et il faut dire que Popinion de son frère aîné a bien peu de vraisemblance. Voici le texte de la copie de Troyes. Quoiqu'il ne sVcarte beaucoup de celui de Louis Racine qu'an commencement, il nous a paru qu'il valait mieux le transcrire en son entier que de nous borner à indiquer les variantes.

OLOima A j.-c., AU Tais-SAUfr sacrimeut.

Ce 26. août.

Ayant appris de Mlle.... ' que vous aviez dessein de faire ici nn voyage avec M** son mari, j'étois dans le dessein de demander permission à notre Mère de vous voir, parce que quelques personnes nous avoient assuré * que vous étiez dans la pensée de songer sérieusement à vous, et j'aurois été bien aise de l'apprendre par vousmême, afin de vous témoigner la joie que j'aurois s'il plaisoit à Dieu de vous toucher sensiblement ; et je vous écris ceci dans Fa-

I . Le nom supprimé est probablement celui de Mlle Yitart. a. Dans notre texte et dans celai de Loois Racine, il 7 a assurée», Uorthographe assuré est toot aussi correcte.

mertume de mon cœur et les larmes aux jeux, que je souhaiterois pouToir répandre en assez grande abondance devant Dieu pour obtenir de lui votre salut, qui est la chose du monde que je souhaite arec plus d'ardeur. J'ai donc appris avec douleur que vous fréquentiez plus que jamais des personnes dont le nom est abominable à toutes les personnes qui ont tant soit peu de piété, et avec raison, puisqu'on leur interdit l'entrée de l'église et la commiwion des fidèles même à la mort, a moins qu'ils ne se reconnoissent. Jugez donc, mon cher neveu, dans quelle angoisse je peux être, puisque vous n'ignorez pas la tendresse que j^ai toujours eue pour vous, et que je n'ai jamais rien désiré sinon que vous fussiez tout à Dieu dans quelque emploi honnête. Je vous conjure donc, moucher neveu, d'avoir pitié de votre âme et de rentrer dans votre cœur, pour y considérer sérieusement dans quel abîme vous vous êtes jeté. Je demanderai à Dieu cette grâce pour vous. Je souhaite que ce qu'on m'a dit ne soit pas vrai ; mais si vous êtes assez malheureux pour n'avoir pas rompu un commerce qui vous déshonore devant Dieu et devant les hommes, vous ne devez penser à nous venir voir ; car vous savez bien que je ne pourrois pas vous parler vous sachant dans un état si déplorable et si opposé au christianisme. Cependant je ne cesserai point de prier Dieu qu'il vous fasse miséricorde, et à moi en vous la faisant, puisque votre salut m'est si cher. Page544i lignes 17-19, «Restes d'un cachet dont l'empreinte, e/c», tuez : « Restes d'un cachet sur lequel on distingue très-clairement, à dextre, le cygne de Jean Racine, et moins clairement, à senestre, le pal, cliargé de chevrons, des Romanet. L'écusson a pour supports deux oiseaux de proie, aigles ou faucons, perchés chacun sur un monticule; et il est sommé d'un, casque dont toute autre trace que les lambrequins a disparu. »

Page 547, ligne i de la note 5, « Charles-François-Félix », liset : « Charles-François Félix », en supprimant le second trait d'union.

Page 589, note 6. Le billet de Racine à Boileau, mentionné dans cette note, a passé à la vente, faite par M. Etienne Charavay, le 14 février 1870, du cabinet d'autographes de feu M. Huillard.

Page 608, lignes i et a de la note i, « à la Bibliothèque impériale. » Il faut ajouter qu'un autre autographe de la même lettre 80 a passé à la vente du cabinet de M. Huillard, faite le 14 février 1870, et dont nous venons de parler ci-dessus. Nous n'avons pas à nous prononcer d'une manière absolue sur l'authenticité de cet autographe. Dans le Caulogue de la vente précitée, où la lettre est annoncée sous le n® 1 54, il est dit : « L'authenticité de cette lettre a été contestée, parce que cette même lettre se retrouve dans le Recueil des lettres de Racine, à la Bibliothèque impériale. Nous pensons que cette lettre est une mise au net de la main de Racine. » Quelque opinion qu'on ait à ce

sujet, il ne nous a pas semble inutile de signaler les difTérences de texte qu^offre la lettre portée au Catalogue de la vente du 14 f*^- Trier 1870. M. Etienne Charavay a bien touIu la mettre sous nos yeux, en même temps que le billet de Racine à Roileau dont nous avons parlé ci-dessus, à V addition de la page $89. Voici les variantes que nous avons relevées : « cet après-dinée », au lieu de « cette après-dinëe » (ligne 10 de moire page 608); « et même de fort bonnes gens », au lieu de « et même fort bonnes gens i» (ligne 5 de la page 609) ; «( il 7 a joint les louanges », au lieu de « il y a joint aussi les louanges » (lignes Set g de la page 609 ; le mot aussi étant en partie enlevé par la rupture du cachet) ; « qui revient de voir », an lieu de « qui vient de voir » (ligne ai de la page 609).

L*autograpbe qui a appartenu a M. Huillard porte à la fin la signature de Racine, qui manque dans celui de la Bibliothèque impériale.

Page 610, ligne 6, « un intérêt particulier », lisez : « un intact très-particulier. »

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