‹ Œuvres de J. RacineChapitre 21 sur 222 · Racine a bien écrit ainsi : à merpeltteSy att plmriel · texte numérisé non relu

Racine a bien écrit ainsi : à merpeltteSy att plmriel

4. Louis Phélippetox de Pontchartrain, contrôleur général des s. L'Académie des médailles était sous sa direction.

tS LETTRES.

*J^rT parée qae M. de GhevreiMe aura le temps de le voir. M. de Pontchartrain me parla de notre antre penson, et de la petite Académie, mais avec une bonté incroyable , en me disant que, dans un autre temps, il prétend bien faire d^autres choses pour vous et pour moi. Je ne crois pas aller à Auteuil : ainsi ne m'y attendez point. Je ne crois pas même aller à Paris encore demain, et en ce cas je vous prie de tout mon cœur de fiure bien mes excuses à M. de Pontchartrain', que j'ai une extrême impatience de revoir. Madame sa mère me demanda hier fort obligeamment si nous n'allions pas toujours chez lui. Je lui dis que c'étoît bien notre dessein de recommencer à y aller.

renvoie à Paris pour un volume de M. de Noailles, que mon laquais prétend avoir reporté chez lui, et qu'on n'y trouve point. Cela me désole. Je vous prie de lui dire si vous ne croyez point l'avoir chez vous. Je vous donne le bonjour.

Suicrtption : A Monsieur Monsieur Despréaux.

94^ — DX BAGHIB ▲ MADAMB RACIHB.

A Cateau-Cambresb*, le jour de F Ascension [i5 mai 169a].

Tavois commencé à vous écrire hier au soir i Saint-

5. Ici il ne s'agit plot, comme toat à Theure, de Louis de Pont* èhartndn, mais de son fils^ Jérôme Phâippeanx, comte de P<mt* chaitrain et de Bfaurepas, alors conseiller au Parlement. Sa mère, dont Racine parle à la ligne suirante, éuit fifarie de Maupeon» fille d'un président aux enquêtes.

Laxax 94 (reme sur Tantographe, eonsenrë à la Bibliothèque impériale). — x. Parti de Versailles le 10 mai, le Roi arrÎTa le

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QiKBtm* ; mais je fiis ayerd que la potte étoit partie ^^ été nûdi : ainsi je n'aobevai point. Je yiens de reoevcnr fos lettres, qui m*oiit fait un finrt grand plaisir. Je me porte I»en, Dieu merci. Les garçons de M. Poche' m^ont pîqaé mon petit dieval en deux endroits en le fieiTant, dont je sois fort en colère contre enx, et ayec laison. Hemreosement M. de Cavoye mène ayec loi un maréchal, qui en a pris soin, et on m'assnre que ce ne sera rien. Nous allons demain an Qaesnoy, où on laissent les danles^ etajvès-demain an camp près de Mons. Llierbe est bien comte, et je crois que les cheyaux ne trcmyeront pas beaucoup de fourrage. Le blé est fort rendiéri à SaintrQuentin ; le septier, qui ne yaloit que lÎBgt sons, en yaut scHxante-six* : c'est à peu près la Berne mesure qu'à Montdidier. Votre fermier sera riche, et deyroît bien yous donner de Fargent, puisque yons ne Fayez point pressé de yendre son blé lorsqu'il étoit à bon marché. Êcriye^-en à yotre frère. Le Roi eut hier des nouyelles de sa flotte * ; elle est sortie de Brest du

9 mai. On la croit maintenant à la Hogue en Normandie, et le roi d'Angleterre '' embarqué. On mande de

jeadi iS mat anGitoAii-Camlir^tU. Vojei leJotÊrmU dêDmtgmm^ tu

10 MÛ et aa i5 mai 169s.

a. Vojez le Jounudde Dtatgemu da mercredi 14 mai 169a.

3. Ce nom est ^crit à tort Roehs dans Tédidon de Louis Racine*

4. Ces dames étaient Madame de Chartres, les deux princesses de Conti, Mme de Maintenon, et plusieurs dames de la cour dont on faouyga les noms dans le Journal Je DmMgtam^ à la date du bmA 11 [mai 1699], à CompUgmê.

5. n s'agit ici d*une mesure pesant enriron Tingt Uttcs, poids de mare ; c*cst le dousième du setier de Paris. Vingt sous de ce tempslà sont la même somme que trente-six sons d'aujourd'hui. {Noie de téJitiom de 1S07.)

6. « De Nojron, le Roi Tint dîner à Ham, on il reçut un eourrier de M. de TournUe, qui lui mande qu'il sortit de Brest rendredi matin, 9 du mou. » (JountMl de Dtmgeau^ mercredi li^àSûmt^Qmemtiit,)

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