‹ Œuvres de J. RacineChapitre 43 sur 222 · La fin de la lettre manque · texte numérisé non relu

La fin de la lettre manque

Lbitrb 1 10 (revue sur l'autographe, consenrë à la Bibliotfaèqoe impériale). — i. Outre l'autographe de la Bibliothèque impériale, dont nous avons suivi le texte, nous en avons eu sous les yeux un second, qui appartient à M. Boutron-Charlard. Comme il se pourrait que l'un des deux fut une copie, l'authenticité certaine du premier ne nous oblige pas absolument à révoquer en doute oeUe du second ; nous indiquerons en note les variantes que celui-ci nous offire, en le désignant sous le nom de second autographe. En lisant attentivement ces variantes, on se fera peut-être une opinion sur la confiance qu'il mérite.

9. Le Roi était arrivé au Quesnoy le sS mai; il y resta jusqu'au 9 juin.

3. « Le Roi a fidt aujourd'hui ses dévotions. » (Journal de DaHgeauy dimanche, 3i mai 1693.) Ce dimanche était celui de Toctave de la Fête-Dieu.

4. Jacques Boilean, doyen de Sens, frère aîné de Boileau Despréaux, né le 18 mars i635, mort le 1^ août 1716. On sollicitait alors pour lui un canonioat de la Sainte-Chapelle. Voyez la lettre suivante.

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mfoà reoi votre lettre, me demanda des ncMnrelles de ^^ j votre santé, et m^assm^ qu'il ^oît* fort de tos amis et de tonte la fiunflle. Tai parié ce matin à Mme de Maintenon, et hii ai même donné une lettre que je lui avois éente sor ce sujet, la mieux tournée que j'ai pu, afin qu'elle la pût lire au Boi. M. de Chamkj*, de son cûté, proteste qu'il a déjà fSut merveilles, et qu'il a parlé de Monsieur le Doyen comme de l'homme du monde qu'il estimoit le plus, et qui méritoit le mieux les grâces de Sa Majesté. Il promet qu'il reviendra encore ce soir à la charge. Je l'ai échauffé de tout mon possible, et l'ai assuré de votre reconnoissance ^ et de celle de Monsieur le Dojen et de MM. Dongois*. Voilà, mon cher Monsieur, où la diose en est. Le reste est entre les mains du bon Dieu, qni peut-être inspirera le Roi en notre faveur. Nous en saurons demain davantage. Quant à nos ordonnances, M. de Pontchartrain me promit qu'il nous les feroit payer aussitôt après le départ du Roi. Cest à vous de faire * vos sollicitations, soit par M. de Pontchartrain le fils, soit par M. l'abbé Bignon^*. Qx>yez-vous que vous fissiez mal d'aller vous-même une fois chez lui ? Il est bien intentionné ; la somme est petite. Enfin on m'assure qu'il faut presser, et qu'il n'y a pas un moment à perdre. Quand

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