Pat a èiè omit dans l'auto^phe
3. Mme de Sëvignë, dam une lettre da lo avril 1691, à Coulanges (tome X., p. i3), ëcrirait : « [Le Roî] prend Mons arec cent mille hommes, d*ane manière tonte héroïque, allant partout, viutant toot, et a'eiqxMant trop. »
4. « Le modèle nous ^;are, facile i imiter en tes défauu. » (Horace, Ifrre I, épùre x«, ren 17.)
5. Lonis Oger, marquis de CaToie (Boileau écrit Cwojs)^ grand marëchal des logis de la maison du Roi, né en 1640, mort en 1716. Il était lié d'amitié arec Racine et Boileau. « [U Boî\^ dit Fabbé de Choisir, aToit remarqué que CaToie et Racine se prome- ■otent toujours ensemble. D les Toyoit un jour passer sur la terrasse : « GiToie, dit-il k ceux qui étoient auprès de lui, croit de- € Tenir bel esprit, et Racine se croira bientôt un fin courtisan. » ^Mémmrt* de Vt^hé de Chois f^ Collection Petitot, tome LXIII, p. 16a et i63.) Louis Racine a raconté Patuchement fidèle de son père à GaToie dans une disgrâce de ce courtisan. Voyez les Mé» wtoireê mr U rî« de Jean Maeme^ p. 347 de notre tome L
i4 LETTRES.
qne le logement soit un peu étroit, je m*imagine qu^on n'y garde pas trop étroitement les règles, et qu'on n^ fait pas la lecture pendant le dîner*, si ce n'est peutêtre de lettres pareilles i la mienne. Je vous dis bien en partant que je ne vous plaignois plus, puisque vous fidsiez le voyage avec un homme tel que lui, auprès duquel on trouve toutes sortes de commodités, et dont la compagnie pourvoit consoler de toutes sortes d'incommodités. Et puis je vois bien qu'à l'heure qu'il est vous êtes un soldat parfaitement aguerri contre les périls et contre la fatigue. Je vois bien, dis-je, que vous allez recouvrer votre honneur à Mons, et que toutes les mauvaises plaisanteries du voyage de Gand ^ ne tomberont plus que sur moi. M. de Cavoys a déjà assez bien commencé à m'y préparer. Dieu veuille seulement que je les puisse entendre*, au hasard même d'y mal répondre ! Mais, à ne vous rien celer, non-seulement mon 'mal ne finit point, mais je doute même qu'il guérisse. En récompense, me voilà fort bien guéri d'ambition et de vanité ; et en vérité je ne sais si cette guérison-là ne vaut pas bien l'autre, puisqu'à mesure que les honneurs et les biens me fuient, il me semble que la tranquillité me vient. J'ai été une fois à notre assemblée * depuis votre départ. M. de laChappelle^* ne manqua pas, comme vous vous le figurez bien, de proposer d'abord