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A F<AUiiiebleaa, le %^. t^itembre [1694].
Jk yoob sois obligé da soin que tous avez pris de faire tontes les choses que je vous avois recommandées. Je lû en peine de la santé de M. Nicole sur ce que vons m^en écrfrez, et tous me ferez plaisir d*y envoyer de ma part, et de me mander de ses nonveUes. Pespère retovner à Mehm Inndi ou mardi avec Monsiem' Tarchevèqoe de Sens', en attendant que j*y aille avec M. Félix. Jecfoyois avoir (ait mettre dans moncofie on Uvreque j'ai été Ùiché de n*y avoir point trouvé. Ce sont les Psaumes latins de Faiable *, à deux colonnes et avec des notes, in-octavo, qui sont à la tablette où je mets dTordinaire mon diumal. Je vous prie de les chercher et de les empaqueter bien proprement dans du papier, et d'envoyer savoir par le cocher si M. Tabbé de Saillans^ vient à Fontainebleau bientôt. Au cas qu'il y vienne, il fiuidroit l'envoyer prier de vouloir mettre ce livre dans son paquet. Sinon, il fieiudra prier M. Sconin ' de le donner an valet de chambre de M. le duc de Chevreuse, qui viendra peut-être ici dans peu de jours. On a eu aujourd'hui nouvelles que les Anglois avoient
Imttbm 196. — I. Rerue fur Tautogniphe, oooterrë à U Bibliothèipie impériale, a. Vojes ci-dettof, p. 117, la note 11 de la lettre 194*
3. Idittr psmimcmm Dmndu^ tralmtio JmpUx^.,, ex Franc, FaiahR pimim.tiimihui wmminim,... (Parii, Robert Ettienne, i546). Noos etton» œ Psmtàêr à la page 178, ligne 8, de notre tome VI; et pins bat, â la même page, nons renrojont k ce passage de cette lettre.
4. L'on des aumôniers du Roi. D était de la maison d'Estaing. {WûU dm téditiom de 1807.)
5. Seonin d*ArginTilliers , cousin de Racine. D'après une note d'Aimé-Martin, à la lettre du 3 juin 169$, il fut pins tard com-
> proTÎneial des guerres de la généralité de Paris.
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voultt £dre jouer quelques machines eontre le port de Dnnquerque *, mais qu*on avoit £ut sauter en Tair ces machines avec une partie des hommes qui étoient dessus. Les Allemands ont passé le Rhin, et font qudques ravages en Alsace ; mais il y a apparence qu'on les fera bientôt repasser. J'écrirai demain à votre mère. Faiteshd mes compliments et à vos sœurs. Adku, m<m cher fils ; je vous donne le bonsoir, et suis entièrement à vous. Faites aussi mes baisemains à M. de Grimarest ''. Je n'ai pas encore pu parler de son affaire ; mais je ne Toublie point.
Suscription : A Monsieur Monsieur Racine le jeune, rue du Marais, faubourg Saint-Germain, à Paris. (Fragment de cachet rouge, au cygne.)