ACTE V, SCÈNE Vil. 4a
Et crois, non sans raison, que j'eus Târne enchantée, D'avoir si lâchement ta beauté rebutée.
Ce penser est suivi d'un long ruisseau de pleurs, Et, confus, je demeure en proie à mes douleurs.
CLÉANDRE
Un peu de sentiment pour ses aimables charmes Auroit pu divertir le sujet de vos larmes. La Mort a bien voulu ce que vous méprisiez; Elle ne la rend pas, et vous la refusiez.