ACTE 1, SCÈNE II. i
Junon, dont le courroux ne peut encor s'éteindre, En a peuplé le ciel pour me le faire craindre : Mais, quil en soit rempli de l'un à l'autre bout, Leurs efforts seront vains , ce bras forcera tout. D'une seule beauté le pouvoir redoutable Ote à ce cœur si grand le titre d'indomptable >/ lole seulement le pouvoit asservir, Et ce lâche à ce nom d'aise se sent ravir. Allons voir si le temps ne l'a point résolue A rendre par ses vœux ma conquête absolue, Et si je dois enfin.... Mais que mal à propos Cet objet importun vient troubler mon repos!