‹ Œuvres de Jean Rotrou. [Editées par Viollet-Le Duc]Chapitre 92 sur 442 · ACTE IV, SCENE IV · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE IV

Je la connus hier, et , caché dans ce bois,

J'entendis clairement ses soupirs et sa voix.

Je le cède, Florante, à ton mérite extrême.

Et crois que tu sais mieux mon métier que moi-même ;

Tu traites mieux l'amour avec moins de souci.

Mais je vois Felicie et Célimène aussi.

FLORIDAN

Adieu.

Quoi , tu les crains ! dieux que de retenue !

FLORIDAN

Cette règle d'amour t'est encore inconnue.

Je trompe l'une et l'autre, et toutes deux m'aimant,

Je dois à toutes deux parler séparément.

( Ils sortent. )

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