CHAPITRE XII
SAUVEGARDES CONTRE LES PREUVES INFÉRIEURES
Après avoir expliqué en quoi consiste l'infériorité des preuves dont nous avons traité dans ce livre ; après avoir prouvé qu'il était souvent nécessaire de les admettre ; que du côté de l'admission il y avait simplement un danger, que du côté de l'exclusion il y avait un mal certain; il faudrait développer les précautions avec lesquelles on doit les recevoir, ou, en d'autres termes, les sauvegardes dont on doit les entourer; mais ce sujet sera mieux à sa place dans le livre suivant, qui traitera de X exclusion en général , et qui est un complément nécessaire de celui-ci. C'est là où nous verrons, en nous résumant, que la connaissance du danger est par elle-même un puissant préservatif, mais qu'il est d'autres moyens à la disposition du législateur pour le réduire à son moindre terme.