XXIX. — Le son d'un ménage dépend de la première nui
XXX. — La femme privée de sou libre arbitre ne peut jamais avoir le mérite de faire un sacrifice.
XXXI. — En amour, toule aine mise à pari, la femme est comme une Ivre, qui ne livre ses secrets Qu'à celui qui èp sail bien jouer.
XXXII. — Indépendamment d'un mouvement répulsif, il existe dans l'âme de tontes les femmes un sentiment qui leud à proscrire loi ou tard les plaisirs demies de passion
XXXIII. — L'iniérèt d'un mari lui prescrit an moins aillant que l'honneur de ne jamais se permettre un plaisir qu'il n'ait eu le talent de faire désirer par sa femme.
XXXIV. — Le plaisir étant causé par l'alliance des sensations et d'un sentiment, ou peut hardiment prétendre que les plaisirs soûl des espèces d'idées matérielles.
XXXV. — Les idées se combinant à I infiui, il doi' en être de même des plaisirs.
XXXVI. — Il ne se rencnnlre pas plus dans la vie de l'homme deux moments de plais1.* semblables, qu'il n'y a deux feuilles exactement pareilles sur un même arbre.
XXXVII. — S'il existe des différences cuire un moment de plaisir et un autre, un homme peut toujours être heureux avec la même femme.
XXXVIII. — Saisir habilement les nuances du plaisir, les développer, leur donner un style, nouveau, une expression originale, constitue le génie d'un mari.
XXXIX. — Entre deux êtres qui ne s'aiment pas, ce génie est du libertinage; mais les caresses auxquelles l'amour préside ne sont jamais lascives.
XL. — La femme mariée la plus chaste peut être aussi la plus voluptueuse.
XLI. — La femme la plus vertueuse peut être indécente à son insu.
XLII. — Quand diiw êtres sont unis par le plaisir, louies les conventions sociales dorment, Celle siiuaiion cache un écueil sur lequel se sont brisées bien des embarcations. Un mari est perdu s'il oublie une seule fois qu'il existe une pudeur indépendante des voiles. L'amour conjugal ne doit jamais meure ni ôler sou bandeau qu'à prO| os.
XI.I1I. — La puissance ne consiste pas à frapper fort ou souvent, mais à frapper juste.
XLIV. - Faire naître un désir, le nourrir, le développer, le grandir, l'irriter. l< satisfaire, c'est un poème tout enlier.
XLV. — L'ordre des plaisirs est du distique au quatrain, du quatrain au sonnet, du sounej à la ballade, de la ballade à l'ode, de l'ode à la cantate, de la cantate au dithyrambe. 1-e mari qui commence par le dithvramJje est uu sot.