CHAPITRE VIII
Les vers du nez.
— Mrin cher ami. alliez-vous souvent voir ce digne oncle ? dis-je, trumblant qu'il n'y eût nn testament en sa faveur. — Et vous? rcpondis-je, mû par la même crainte...
Sur ce. nous sûmes à quoi nous en tenir, et, préférant un
tiens à deux lu l'auras, nous po:ànies les bases du traité suivant,