CHAPITRE IX
le Inilé.
CoDs'idêmnt f|ue les avocats et avoués de Tours sont aussi madrés
Île ceux de Normandie, et que, par conséquent, le testament de nm Rapo. qn( I qu'il soit, peut conieuir des clauses de nullité, et (hnoer anxdil^ avocats tl avoués pâture à nos dépens, je demande :
Art- t" — Que chacun de: nous renonce aux avantages que notre oncle aura pu Ini faire. - Accordé.
CoDsiderant qu'il uy a rien de plu> beau que l'union et la conliance entre héritiers qui ne peuvent en agir autrement, je demande à mon tour:
Art. 2. — Qne la succession soit partagée eu frères, selon que le »eol l'impitoyable Code. — Accordé.
Après trente-cinq heures de tàtounements et de diicours plus ou
moins adroits, nous tombimes ainsi d'aceord ; et ce fut l'huissier de Cbàieau-Reiiaud qui nous fournit les deux fiMiilles de papier timbré qui nous douncreul nue assurance niuluelle contre les écarts de nos
consciences Après cela, que l'on vienne dire que la méliance
existe !...