XV. Conclusion
Voilà ce que f avais à dire touchant les mœurs des Israélites et des chrétiens ; voilà rextérieur de la vie des fidèles de Fanden et du nouveau Testament. Dans le premier discours on peut voir, ce me semble, le meilleur usage des biens temporels, et la manière la plus raisonnable de passer la vie que nous menons sur la terre ; dans le second discours j'ai voulu montrer quelle «st la vie de cem dont la conversation est dans le ciel , et qui étant enoore dans la chair ne vivent que selon l'esprit ; cette vie toute spirituelle et toute surnaturelle, qui est l'effet propre de la grâce de Jésus-Christ. Trop heureux si, à l'occasiobde cet écrit, quelqu'un prenait une idëe véritable de la va raisonnable et chrétienne, et s'appliquait sérieusement à la pratiquer I