NARD. ^ Non , Monsieur
' D4>RICOUR.
Tant pis. • r .
LEONARD
Mais j'ai précisément dad^'ina maison deux hommes qui y sont entrés à cause de l'orage, et qui, tout-Â-l'heure, parlaient de lui.
a6 M. DE BOULANVILLE.
BORICOCJR.
Fort bien. Il faudisi que je les voie.
MADAME LÉPITARD, s'ai^OnCOnt,
Monsieur a donc un grahd intérêt à connaître ce monsieur de Boulanville?
^ DORIGOUR.
Un très-grand intiérêt.
Et peut-on savoir?... 'Pardon; mais lancien, attachement de ihon mari pour vous*) que je partage bien sincèrement, justifié riion indiscrétion. ,
D o R I cô u R , avec impor^khce.
Vous êtes les seules (fcrsonnes ^qu^je connaisse dans le pays ; vous nWez pasi', Vous ne poûv^ pas avoir de motifs pour vouloir me tromper ' vous le ▼oudriei, d'ailleurs, vous xx^y parviendriez pas. Je n^ vois pas ce qui m empêcherait de me confier à vous.
MADAME LKONA'RD.
Confiance qui nous honore, Monsieur : nous écoutons.
i.iojx iLiBiD y à pari.
Il n'est pas changé; il se croit discret, et il dk tout. . ,
DORIGOUR.
J'avais un ami 9 un cher et. tendre ami , Charles de Boulanville, riche. habi^aiit de la Guadeloupe; il était né en /France , à Orléans. La baîne d'une belle-mère l'avait fofcé de s'expatrier. Il me parlait avec aigreur de deux je\ines frères, tous deux fils de sa belle-mère. Ils avaient aidé , disait-il ,')à le dépouiller , à le chasser de la maison ' pate^ni/elle. Plein d^ ressentiment contre sa famille , il avait fait depuis plusieurs années un tes-