‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 132 sur 399 · ACTE II, SCENE VIII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE VIII

heures à la bourse ou au bois de Boulogne; à six on a fait sa toilette et Ton dîne ; à huit au balcon ou au foyer de quelque spectacle; à toute heure et par -tout des affaires; et le lendemain on recommence!

DUPARC

Voilà une journée bien cemplie.

PHILIBERT CADET

Oui. On s'enrichit et on s'amuse. Cela me convient ; car je veux gagner; pourquoi? pour dépenser : la vie est si ôourte? Que je réussisse, et je fais de ma maison le rendiz-vous de tous, les plaisirs.

DUPARC, àpart. - ^

Allons , allons* J'en ai assez entendu.

PHILIBERT CADET

Eh bienj monsieur Dupajrc.

Eh bien! monsieur, cet entretien a suffi pour fixer l'opinion que je dois avoir de vous.

PHILIBERT CKB'RT^ lui serrant la main.

Je le crois et j'en suis enchanté. {A part.^'M.evoAk très-bien dans l'esprit de l'ancien notaire.

DUPARC, h part.

Est-ce que ce serait une mystification que Clairville aurait voulu nous faire ?

PHILIBERT CADET

Ainsi, nous nous reverrons à Paris.

DUPARC

Oui , à Paris.

PHILIBERT CADET

Aujourd'hui ne songeons qu'à rire. Nous sommes ici pour cela.

DUPARC

C'est vrai, (^ué part.) Il ne m'amuse guère. Je sors,

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