SCÈNE X
PHILIBERT CABET, Madame DERVIGNY,
JOSEPH
JOSEPH
Madame.
KADAMf DSBVIGHT.
Qu'est-ce ?
JOSEPH
J*ai à vous parler,. '
MADAME DERViGNT, à Philibert ccuiei.
Vous permettez ?
PHILIBERT GABET
Liberté, entière liberté.
JOSEPH, bas à madame Dervignjr.
Monsieur Derlac,.le gros commissaire des guerres et sa petite femme , qui viennent d'arriver, ont paru tout étonnés de voir ici ce monsieur Philibert.
PHILIBERT CADET, à part.
Parbleu ! qui m'aurait dit qu'on me croirait et que je deviendrais amoureux , m'aurait bien surpris. JOSEPH, à madame Den^igny.
Monsieur vous prie de venir le trouver tout de suite. Il paraît que monsieur Derlac a fait à monsieur des révélations fâcheuses sur ce jeune homme.
MADAME DERVIGITY.
Ah ! mon Dieu ! Eh ! mais , alors , comment Clairville a-t-il pu nous engager.....? {^A Philibert cadet.^ Pardon, monsieur, on m'appelle.
{Elle sort as^ec Joseph^ PHILIBERT CADET, suii^ont modome Dervignjr. Madame, puis- je me flatter que j'aurai le plaisir de vous revoir....?