ACTE II, SCÈNE XIL
comme dans certains romans, éprise de moi à mon insu.... ? c'est possible. Oui, c'est cek. Nous autres, mauvais sujets , nous inspirons parfois des passions à des douairières, à des héritifres, et nous finissons par être d'excellents maris. C'est qu'il y a dans cette maison un air d'opuleifce qui vraiment fait plaisir à voir ; des chevaux , des valets , une bonne cave ! comme je ferais sauter tout celai Philibert, moQ ami, tâchez de vous bien conduire. C'est le cas, plus que jamais, de vous observer, de prendre un air de sagesse. Mais quel bonheur ! comme je danserai à ma noce ! ta la la ra la ; la Monaco, ta la la la ra.
(// chcfirUCy danse et.se frotte les mains.)