ACTE III, SCÈNE* XV. aSg
MADAME DEllVIGNT.
Que monsieur, qui est le frère de monSsieur, est la personne que nous attendions.
PASTOUREAU
Oh! oh!
MADAME DERVIGNY.'
Il adore ma petite-fille. Elle vient de me faire entendre qu'elle avait beaucoup d'estime pour vous, mais«..
PASTOUREAU
Point d'inclination.
SOPHIE
Pardon^ mon cousin.
PASTOUREAU
Fort hien : vous allez me sacrifier.
PHJLIBERT CADET.
Croyez-moi , renoncez. Vous valez mieux que moi ; mais mon frère l'homme 'de mérite !.:,
PASTOUREAU
Allons, me voilà encore premier garçon de noce au mariage d'une demoiselle que j'aurai été s^r le point d'épouser.
PHILIBERT Aliri.
Ah ! monsieur Pastoureau , quelle générosité !
DU p A R c , à Philibert aîné.
Ma fille et la place sont à vous.
PHILIBERT CADET
Allons , morbleu I de la joie, des chansons , des valses, des rondes , des allemandes et des gavottes. Ah ! sans moi, comme tu serais dans ^emba^ras! Petite sœur, aimez-moi comme Un bon frère. Et vous, papa Duparc,
fà^Q^ LES DJEUX PHILIBERT.
V ' / vous trouvez dans Tainé un bon gendre, et dans le
% cadet un bon convive..., pour un repas de garçon; je
^•^« /..' me tairai quand nous ai^rpns des dames.
:;îiir dit troisiJ!ME kt deritier acte.
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LE
CAPITAINE BELRONDE,
GOMÉDJE