LE CAPITAINE BELRONDE
^LE CAPITAINE, descendant de la montagne. Ah! Dieti' itierci /ce tnatin même, oes daines pourr» ront jouir de mon joli payiHon.
'THOMAS, descendant^ la moiuagne.
Triple sabord ! comme c'est gracieux! Voilà un boudoir qui vaut mieux que notre chamboB de espitaine sur notre fameux corsaire , ta Belle^^^FVançaise ; et tandis que vous faîte» orner ce pavillon pour les danes de votre cotnpagnie , moi , j'arrange là»bas , au revers de la montagne , une petite tonnelle en feuillage ponr les femmes es aiiambre.
♦ LJB CAPITAINE.
Fripon !
THOMAS
Ne disons pas de mal d/s la Belle^Française pourtant. Nous lui devons notre fortune ; que de prises elle a faites!.... Vous souvient-il, mon capitaine, du jour où nous allions nous faire sauter. Je n'étais encore que simple matelot. J'avais déjà la mécbe allumée tout près de la Sainte-Barbe , n'attendant plus.que votre signal...
LE CAPITAIITE.
Lorsque ces deux gros vaisseaux anglais de la compagnie des Indes amenèrent leur pavillon.
scÈr^E II.
Le capitaine, BERTRAND, THOMAS.
BERTRAND , présentant des bouquets où capitaine. Monsieur le capitaine , voilà , suivant l'usage de chaque matin , les bouquets pour ces dames et ce^ de^ moiselles. » ^