‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 217 sur 399 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LE CAPITAINE, Madame de MONTCLAIR,

DUTILLEUL

MADAME DE MONTCLAIR

Approche , viens , viens , mon ami.

3oo LE CAPITAINE BELRONDE.

LE CAPITAINE, à pOTt.

Ahl le voilà son véritable ami.

MADAME DE MGNTCLAIR*

J'ai tout dit au capitaine.

biJTILLEUL.

You&^avez tout dit, madame de Montclair. £h bien, ma bonne amie, tu as bien fait.

, LE CAPITAINE, àpOrt.

Sa bonne amie !

DUTILLEUL

Ah! je vous en conjure, mbnsieur le capitaine, daignez vous intéresser au sort de deux jeunes gens qui méritent toute votre bienveillance. C'est un ancien amour que le f)ôtre.

LE GAPIXAINE.

t]!oBiment ?

DUTILLEUL,

Nous avons été élevés ensemble. Sa mère était de Lyon, et j'aimais Caroline avant qu'elle quittât la France.

MADAME DE MONTCLAIR

Caroline est mon nom do, fille. Jugez de la douleur d'Auguste ( il se nomme Auguste Dutilleul ) , quand il apprit à Lyon que , forcée par ma mère , je m'étais mariée à l'île Bourbon.

DUTILLEUL. y

De désespoir, je me mariai de mon côté.

MADAME DE MONTCLAIR

Monsieur de Montclair était un excellent homme, pour qui j'ai eu tous les égards que méritaient ses bon* procédés.

Page 1