‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 221 sur 399 · Tome riL 2 G · texte numérisé non relu

Tome riL 2 G

3o6 LE CAPITAINE BELRONDE.

(7/ saute pat' la fenêtre ^ et. parcourt vivement le théâtre. ) Quel bonheur d'avoir eu la curiosité de regarder par cette' fenêtre ! J*ai bien joué mon rôle; ils me prennent tous pour un nigaud. Elle va venir; mais ils seront là. Si je pouvais me cacher. Bon ! un cabinet. (// va ouvrir la porte du cabinet^ Comment la prévenir? Ah! ma romance qu'elle connaît, dont j'ai compose les paroles et la musique... sur ce pupitre. {Il pose la romance sur le pupitre^ Ce petit dessin de la maison de campagne de sa cousine, où pour la première fois j'ai osé lui déclarer mon amour, un^amour éternel.... sur ce chevalet. (^ Il pose le dessin sûr le chevalet. ) Elle le verra , elle le reconnaîtra; les autres n'y feront pas attention. Victorine, ma chère Vie torine, oh ! qu'il me tarde de vieillir pour t'épouser. Ne vienton pas? (// va regarder à travers la"' serrure. ) Oui, c'est elle, c'est elle et madame de Montclair. C'est une bonne femme ; si elle voulait s'intéresser à nous. Elle s'en ira peut-être. Qn ouvre. Eh! vite à- mon poste.

( // se caclte dans le cabinet. )

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