U CAPITAINE, CHARLES, DUTILLEUL
BUTILLEUt.
Ce n'est ({u'à Tinstant même que nous avons pu commencer notre entretien avec madame DarmainviUe* Je ne sais ce qui l'a rendue furieuse contre vous, contre monsieur votre neveu ; mais elle veut quitter votre château ,- elle parle d'envoyer chercher des chevaux ,de poste.
LE GAPITAIHE.
Des chevaux de poste ! Ah ! mon Dieu , vous voyez, monsieur mon neveu ; c'est la suite de vos imperti- ' nences envers cette dame respectable ; idais moiÛeu ! Il ne sera pas dit que vous aurez chassé de chez moi des personnes que j'aime, que j'estime, que j'ai invitées Vous m'entendez, monsieur, je ne vous retiens pas.
CHARLES
Eh ! mon oncle , croyez que je n'ai parlé que pour votre bien.
ai. .
3a4 LE CAPITAINE BELRONDE.
LE CAPITAIITE.
Je nç veux pas quç tu t'occupes de moi : suis-je un mineur ? est-ce toi qui es Fonde ? suis-je le neveu ?
CHARLES
Là, là! mon oncle, ne vous fâchez pas, je vous laisse. ( A part y en sortant. ) Je suis perdu si je ne trouve le moyen de parlée à Rose.
(// sort. )