ACTE III, SCÈNE VIII. 3a
LE CA.PITA.IirE.
C'est à présent qu'il faut multiplier les fêtes dans mon château. Un grand bal pour ce soir; c'est Rose^ la charmante Rose qui en sera la reine.
MADAME DARMAIIf VILLE.
J'y danserai; une mère peut danser jusqu'au mariage de sa fille.
MADAME DE MOKTCLAIR.
Jusqu'à ce qu'elle sqit grand'mère.
LE GAPITAIITE.
Eh! vite des invitations à tout le voisinage. (Il cp^ pelle.) Eh] Thomas, Bertrand! Je cours donner des ordres , et je reviens déposer à ses pieds mon cœur et m3( fortune.
( // sort. )
MADAME DARMAINVILLE.
Ah! si mon mari avait ressemblé au capitaine , je . l'aurais encore bieli plus aimé.
OLIVIER
Voici les deux jeunes filles, éloignons-nous. (Ils sortent tous. A Viciorine qui paraît la première.) Retenez-la ici, le capitaine va venir.