ACTE II, SCENE III
DORICOUR.
Du moins', nVt-il ni la figure basse, ni le regard en dessous.
MADiJfE uÉoirÂRD, regardant poT la fenêtre.
Oui , c'est une pkysioDomie comme on en voit beaucoup, pas tsrop basse, pas trop noble.
4 -^ D/>RiiéVR.' Voilà un eiltretien bien important pour nous ! U fa^udlrait tioilver un motif dô conversation pour dis'. . cerner tout d^un «•np.... ... ^
MADAUS LI^OITARD.
Cela vous regarde, monsieur; vous avez bien plus d'imagination que moi. <
DOJIXCOCR.
Cest vrai. Aussi je cherche....
MâDAlÉE Llioif ARD.
Ma fioi, mMisienr, vous n'avez le temps de rien imaginer. Le voici qui vient avec mon mari.
DO.RICOUR.
De Taftention , de la prudence.
.SCÈNE m.
DORICOUR, HENRIETTE, Mm>ame 'LÉONARD , LÉONARD, MARIANNE,. BOyLANVILI^E.
botjlakVille.- Eh bien I où ^t-il donc ce monsieur qui parait si impatient de me v(Hr ?
L*éoirARD.
Le voilà.
BOUÉAirvftiLE.
Bien £lché, monsieur, de ne" m^étre*pàs trouvé chez
48 M. DE BOULANVILLE.
moi , quand vous vous y êteg présenté, . J'étais-*' à la chasse : je me pique d y être habile^ '<^i^^%aujourd'hui a été heureuse. En voyant Votre nom , je me sifo dit : Il fait beau , je ne suis pas las ^^e n'ai rien à faire , je peux aller moi-jnéme mt ^iirval-Blanc savoir ce que me veut ce tnonsieiv: D^îgfflry» Déricour.
Doncour; ^ f T^ ^^
, BOULAirVILLE.
\ ^ Dorioour. Quand on ne connaît pas les pe]::$onne$, ^ on peut se tromper sur les noms. •
BORICOUR. .
C'est tout sitnple.
i.ioTi KfiH^ à SA Jèmme. .
Sortons, ma femme.
MADAME LÉDNAftB.
Monsieur Doricour est bien aise que nous soyons présents.
LÉQKAAD.
Ah ! tant mieux.
BOVLA^TILLE.
Ainsi, monsieur, vo^s allez me dire le motif de votre; visite, ^st-ce^un service que vqus venez me demander? Est-ce un service que vous venez me rendre? Dans tous les^cas, ue voilà.
Il parak bon homme. {HauL) Le motif de ma visite est tout naturel; Je viena d'acheter une terre dans ce canton. Je suis fNressé de faice connaissance avec mes voisins , et je voulais commencer par vous.
Alors, monsieur, )e me- félicite d'avoir été auss