OFFICIERS ET PAGES
BERIKGHEK.
Sire, Bionsieur le duc de Sully.
LB ROI
Déjà? Vous êtes diligent, grand-maître. Mais il n'est pas possible que voqs veniez de l'Aràenal ?
SUtLT.
Sire, je sortais du Louvre, et j'allais chez inadame de Guise. Votre majesté m'ordonna hier au soir de lui apporter un travail....
LE ROI , prenant des papiers que lui qffhe Sulfy.
Ah! fort bien. J'avais besoin de vous voir, mon plus confident serviteur. Vous m'êtes si Utile dans mes chagrins, il est juste que je vous donne part dans mes bonheurs. Tai reçu d'excellentes nouvelles du marquis de Saint-Antoine et de nos autres ambassadeurs : mais
* Oa « bUné oe apt rV«it uns «Modote. Lptiu IXV yoyaiit une femat àm ta cour, Itd dit; Ehl mais l»ailinip *** quand accoocherts-Tona ? — Quand il plaira à TOtr^ ii^jatté, lui répond U dama.