BERINGHEN
Monsieur le duc die Sully , sire*
{Il sort,)
LE ROI
Précisément. Je le soupçonne en colère contre moi , et avec quelque â^aisôn. Nqs petits démêlés né m'effrayent pas; ils datent de loin. Ce brave Sully! il ne trouve jamais rien de beau ni de bien fait, quand la chose toute le dôuble*de sa vraie valeur. Il dit que je devrais penser de même de toute marchandise extrêmement éhère. Je nHgnore pas sur quoi et pourquoi il parle de la sorte; mais je n'en fais pas semblant, et il ne faut pas laisser que de l'écouter, car il n'est pas homme A s'en tenir à un mot. Prodigue et dépensier comme je le suis , c'est un bonheur pour mor d*avoir un serviteur écônotne comme ce méchant huguenot : il a trouvé le moyen de m'enrichir , siftis appauvrir .mon peuple. {Ici le Roi se trouve. près de Dangei et lui dit assez brtisquement:) Quelle heure ost-il ?