SCÈNE XXIII
D'ERLAHGE, Du LAURENS, DANGEL, Mij>AME DE CASTENET , Le ROI , StJLLY ; autees
COURTlSAirS.
LE ROI
Ne pensez-YOus pas comme moi^ mon ami , que c'est pour commencer à me rendre le médiateur de tous les différends entre les princes^ chrétiens ? (Jf madame de Castenet. ) Eh bien ! madame \ êtes - vous toujours cruelle à ce pauvre Fougères ?
MADAME DE GASTEITET.
Moi, sire!
Tai appris qu'il se mourait d'amour pour. vous. Je ne désapprouve pas votre mariage avec Maignan ; mais, je suis loin de Tordonner; et, si à présent Feugères vous paraissait digne de vo0s....
MADAME DE CASTEKET.
Hélas ! sire , c^est moi maintenant qui suis un parti beaucoup trop mince pour monsieur le baron de Feugères , capitaine des Chevau - Légers , honoré des bonnes grâces de votre majesté.
LE ROI
Plaît-il ?
d'erlange.
Oui, sire. Ce monsieur de Feugères, que votre majesté vient de combler de ses faveurs , nous dédaigne , nous méprise*
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LE BOI
Il TOUS méprise ! ventre saÎBt <- grîs ! cpi'on cherche Feugères^ et qa'il vienne sur- lé • champ. Eh bien, grand^maitre , ^e dite»*vous> de votre protégé ?
Je d») Me 5 ({M moft protégé ne sait pas mieux se
posséder qtf'ua autre dM» la prMpérité.
LM ROI
Yive Dieu ! S'imaginent-^ ^ue c^esse pour le rendre sot et orgueilleux que j'ai pensé à Tenrichir. Eh bien ! est-on allé chercher Feugères ?
Oui, shre.