BERINGHEN
Sire , messieurs Villerbi , Silleri et Jeannin attendent les ordres de votre majesté.
LE ROI
Nous allons les joindre. J'ai passé une heureuse matinée. Tai fait une bonne chasse. Je me porte bien. Tout en me jouant , j'ai fait un bienfaisant d'un avare , j'ai changé l'orgueil en bienveillance, je vous ai amenés à vous conduire comme vous le devez pour votre honneur et votre bonheur, j'ai fait vos affaires, je vais faire les miennes qui sont encore les vôtres, puisqu'il s'agit des intérêts de mon bon peuple. Venez , mon ami Rosny, que j'aime bien.
DU LAURENS*
Vive le prince qui s'amuse ainsi !
d'er LANGE, avec tout le monde.
Oh ! le grand roi, le bon roi !
{On bat aux champs.)
FIN DE LA FliCE.
VANGLAS,
ou