ACTE I, SCÈNE VI. 4i
Oh ! stns douté, un très-bon usage... pour lui-même et pour ses 'créatures.
Qu'est - ce ? Vous ne semblez pas émenreillé de son mérite.
DERYISRE.
Pardonnez-moi. Du mérite?... il en a beaucoup.' Doutériez-yous de sa probité ? ' "^
DERVIÈRE.^
"^ P&s du tout. Sa probité?... C'est im honnête homme; mais
SAÎNT-PHAR.
Quoi? mais.
DERVIÈRE.
Tenez , mon cher Saint-Phar , nolis nous oonnaissçns depuis long-temps , et je puis me confier à vous. Ah ! mon ami, quelle misère que cette vie ! Quand je pense que moi qui. ai des droits, voilà dix ans que jç sollicite sans pouvoir rien obtenir. Parce que , dans un moment d'humeur, j'ai donné ma démission, on me rebute. Certes > il y a des hommes fort dignes de la place qu'ils occupent, vous, par exemple, sans flatterie; mais tout * le monde 'ne vous ressemble pas. ,
SAIKT-PHAR,
Est-ce que vous croiriez ^ue Vanglas?
DERVIÈRE.
Vanglas.?.... {Regcirdanl si personne ne T écoute.) Il
n'y a personne. Avez -vous, un cadeau à .ofïrir à son
secrétaire? quelqu(:s.- uns disent à lui, mais je ne. lé
crois pas. Êtes-vous protégé par uli duc ou un prince