SAINT-PHAR, VILLENEUVE
VILLENEUVE
U ^t donc vrai? C'est lui-même! Mon cher Saint-
Phar!
s AiTXT-PBAK, en l'embrassant.
Mon cher Villeneuve ! Voilà mon véritable ami !
Quel heureux hasard t'amène 9^ Paris? Ta fille est avec toi? Quel éloge mon fils^m^f^it d'elle à son retour! Il faut qu'il vienne, qjj^I/ obtienne un congé. Comme il se loue de l'accueil ;, qu'il' a reçu de^j|oi!^ •omme«l est épris de ta Clémence! -*
4ao LES ANCIENS AMIS.
SAINT-PHAA.
Et je peux t'avouer en confidence que 4na fille n'a pu rester insensible au mérite de ton fils.'
VILLEITEUVE.
Quel bonheur devoi]^ nos enfants si bien d'accord, pour aceomplir les doux projets qu# nous avons formés sur eux dès leur naissance!... Il fallait venir loger chez moi.
SAIKT-PHAR.
Montgravier est mon parent; à tous mes voyages j'ai demeuré chez lui. Cette fois pourtant, j'aurais peutêtre mieux fait d'aller ailleurs.
VILLEHEUVE,
pourquoi?
SAiNT-i»HAa, après un moment de silence. Mon cher Villeçetive, dis -moi, je .tiç pri'e, quel homme est aujourd'hui ce Yangias.qui fut jadis notre ami,* qui joue un rôle si important dans l'État, et qu'on attend ici à souper?
vjLLENEUV»', souriant.
y anglas ?
SAIBTT-l^HAR.
II peut-m'etre utile; il peut me nuire : je viens d'en causer avec Montgravier et Dervière. L'un m'en a dit un bien....
VILLEITEUVE.
' Montgravier; son agent, son complaisant, ami de tout le monde, trouvant tout le monde honnête et bon, . .
SAIWT-PHAR.
* L'autre m'en a dit un mal....