ACTE I, SCENE VII. 4a
SAIIf7-PHÀR.
J'ai lieu de craindre que ma lettre n'ait été interceptée* .
VILLENEUVE
£h bien !
Dans cette lettre, je me permettais des'plaisanteries sur l'origine , TélévatiiHi et les intrigues de Fabb^é Dubois.
VILLENEirVE,
. £h bien ! tout le moûde s'en permet, même Yanglas qui est sa^réature , même l,e régent dont il est l'ouvrage.
-SAI-NT-PHAB.
Mes railleries étaient- vives ^ àmères, et respiraient une violente indignation.
I t ' VILLENEUVE.
£h bieni le régent est un prince léger et bon , qui pardonne et qui oubliq. ^ • ^
'' SAIfCT-PHAR.
Mais son mmistre est vindicatif.
•Villeneuve.
Par fougue, par boutades; mais le plus souvent, comme Jules Ma^arin, il rit de lui-iiiême avec les rieurs. Pourquoi voudrait-il se venger de^toi, petit commandant de place ? Il réserve sa rancune aux grands qui se trouvent sur son passage. Mais voyons; craindrais-tu de perdre ton commandement ? Il faut en parier dès ce soir à Yanglas.
SAINT-PHAB.
Oh! s'il. ne s'agissait que de perdre mon commandement! Chut! j'entends m& fille. .
4a6 LES ANCIENS AMIS.
SGÈNE VIII.