‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 307 sur 399 · ACTE I, SCENE VII. 4a · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE VII. 4a

SAIIf7-PHÀR.

J'ai lieu de craindre que ma lettre n'ait été interceptée* .

VILLENEUVE

£h bien !

Dans cette lettre, je me permettais des'plaisanteries sur l'origine , TélévatiiHi et les intrigues de Fabb^é Dubois.

VILLENEirVE,

. £h bien ! tout le moûde s'en permet, même Yanglas qui est sa^réature , même l,e régent dont il est l'ouvrage.

-SAI-NT-PHAB.

Mes railleries étaient- vives ^ àmères, et respiraient une violente indignation.

I t ' VILLENEUVE.

£h bieni le régent est un prince léger et bon , qui pardonne et qui oubliq. ^ • ^

'' SAIfCT-PHAR.

Mais son mmistre est vindicatif.

•Villeneuve.

Par fougue, par boutades; mais le plus souvent, comme Jules Ma^arin, il rit de lui-iiiême avec les rieurs. Pourquoi voudrait-il se venger de^toi, petit commandant de place ? Il réserve sa rancune aux grands qui se trouvent sur son passage. Mais voyons; craindrais-tu de perdre ton commandement ? Il faut en parier dès ce soir à Yanglas.

SAINT-PHAB.

Oh! s'il. ne s'agissait que de perdre mon commandement! Chut! j'entends m& fille. .

4a6 LES ANCIENS AMIS.

SGÈNE VIII.

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