‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 312 sur 399 · ACTE I, SCÈNE XL 43i · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE XL 43i

DKHTlàRK.

Nous , poussés par rin^érêt !

MADA%£ MOl^TGRÀVIER.

Il est mordant, ce monsieur Villeneuve.

VILLENEUVE

Qui sait? il n'est paâ f&ché pêut-^tre de cette occasion de briller aux yeux de ses anciens camarades; et je gage qu'il n'y .en a pas deux parmi nous qui n'aient dans leur poche un f>etit pUcet à lui présenter.

DERViiRE'.

OK ! par exemple ! . ^

MILCOUR.

Est-ce pour moi que vous parlez ?

viIleneuve.

Est-ce que vous ayez un placet dans votre poche , monsieur Milcoun

MltCO€R.

J'en ai ou je n'en ai pas

VILLENEUVE

Oh ! ne vous fâchez pas. Moi qui vous parle , j'ai le mien ; oui , pour la veuve de votre brave coasii^ Duplessis, madame Gernance.

DEïLVièRE, à/?^srf.

Quel inti'iggint! ' ,

MON.TPRWIÉÉ.

Et quand cela serait ; quel mal de profiter de l'occasion et du crédit d'un ami?... Mais il ne vient pas^

MADAME MOWTGRAVIER..

Pourvu qu'il lie lui soit pas^arrivé d'accident.

Rassurez-Jvôus... Est-ce qu'il serait convenable qu'un homme comme lui ne se fît pas désirer au moins une heure? •

43i LES ANCIENS AMIS.

MADAME MQKTGAAYIER.

En vérité, monsieur VUleneuve, il faut avoir bien la rage de plaisanter. Je n'ai pas envie de rire , moi. DEAYiiRE, dCun ton triomphant.

Il ne viendra pas. « '

MONTGlaAVJER.

Attendez ; voilà une voiture qtii entre dans la éour. C'est lui; oui , c'est lui.

MADAME MONTGRAYIER.

Je respire. •''•»*

SAiiTT-PHAR, a VUleheuve.^ J'ai peut-être eii tort A(à rester.

^VILLENEUVE, a Saint'Phar.

Ty voilà. , ,.

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