ACTE I, SCÈNE Xll
dame Montgravier.) C'est madame... j'ai Thonneur... i^Ji Montgraviery en lui remettant la lettre.^ Montgravier, faites dire, je vous prie, à l'un de mes gens,, de porter cette lettre au duc de Cresi^y, qui me de^ mande un rendez-vous pour demain. J'étais Si pressé... JJavais oublié... Ecoutez; qu'il retourne chez moi , qu'il attende mes dépêches et qu'il me les apporte ici, à quelque heure que ce soit.
moutgraVier, prenant la lettre.
Il suffit, (^jâppelant,) La Pierre. {A Derçière.) Un duc qui vient chez lui demain, et ce soir il vient chez moiî
(Il remet la lettre à La Pierre ^ et luiparle bas,) VnANGLAs, h madame Montg^avier.
Que je me félicite, madame, de faire ^connaissance sous d'aussi heureux auspices avec la femme de mon ami Montgravier !
MADAME MONTGRAVIEB.
Que ce titre est flatteur pour mon mari, monsieur!... Non qu'il ne le mérite sans doute.... maïs au point où vous êtes parvenu... pardon... (^ madame Gernance.) Comme on se trouve à son aise avec lui ! {Jl Vanglas^ - Nous commencions à être un peu inquiets.
VAITGLAS.
Est-il si tard? Eh bien! j'ai t«ut brusqué, j'ai dit à mon cocher de brûler le pavé. {A Montgravier.) Elle est fort bien, votre femme. (Haut.) Je n'avais garde de manquer un aussi agréable souper ; j'avais fait mes conventions avec Montgravier; je l'avais invité à n'avoir pour convives que d'anciens amis. ' *
MONTGRAVIER, montrant toute la société.
Aussi vous voyez....