‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 315 sur 399 · Tome m. a · texte numérisé non relu

Tome m. a

VAiTGi^AS^ a Derv&re.

C'est toi, Dervière. Toujours curieux^^ médisant et malin.

DERVIERE.

Oh! c'est trop de bonté. {A part^ Boh, il me tcitoté encore. . ' ' • .

VANGLAS, à rjflodame Gemance.

AK ! la belle Aglaé Jacquemin. ^

MADAME GERWAR^CE.

Il m'a reconnue ! . . .

MÔITTGRAVIER.

Aujourd'hui madame Gemance.

YAICGLAS.

Elle est mariée ?

MADAME GERNANCE, en^soijpirant.

le l'ai été.

VAlfGLAS.

Ah!... c'est' vrai, j^ai appris votre malheur. '

MAPAM.E GERNAirCE.

Voici ma fille.

VAITG.LAS.

Une si grande demoiselle! déjà! (^ Monigmyien)

JEUe est biea vieillie. (-^ Milcour.) Monsieur {Â

Monfgroi^ier.^ Est-ce aussi, un de nos aptfs?

MONTGRAVIER.

Milcour. ..^

, VAKGLAS*

Ah! qui était abbé?.,. NqKv*-- avocat Oui je me souviens très-bien....

MILCOUR 9 à paru Il a eu de la peine , mais il s'est souv:enu de moi.

Page 1