ACTE II, SCÈNE XV
avee-moi, j'en fais de bonnes av0C lui.... Eh bien! quel mal y a-tril à s'enir'aidep de la sort^?
•SCÈNE XV
VANGLAS, M&BAsa VANGLAS, DÉSORMEAUX,
Madame P£SORM£lAT^
' ' MADAliB VfiTGLAS, entr^c^ifroiU kl J^fte^ «
Boni le voilà seul. Mottsieup^' ja vous amène des
personnes que vous aérez bien ai^e de voir, j'en suis
sûre.
• . • VÀSTGLAS.
Qui (fonc, madame?^
MAd1.MS y^lTGIiAS.
Celles dont nous parlions tout-^-rheure , les seules poiir lesquelles jé me sois avisée de me mêler d'afiaîres.
.VÂirGLAS. * '
Desormeaux?
MADAICB YAV GL^S.
Et sa femme. Les Voilà.
DisùKiA-E Ku^s. y.' entrant '€n scène.
Mon digne bienfaiteur !
MADAME Si&SORMEAVX.
Mon cher parrain ! ' .
VAITGLAS.
Vous à Paris , mes bonis amis !
. DJÎSORMBAUX.
JTai obtenu un congé de monsieur l'intendant. Nous sommes arrivés ce maitin.
MADAME DiSORMEAFX.
Et, comme je Favais écrit à madame de Yanglas, notre première visite est chez vous.