‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 340 sur 399 · Tome rih 3o · texte numérisé non relu

Tome rih 3o

466 LES AHCIENS AMIS.

V A KG LAS, leur.jNvgumi la /nom ai^ee amiiié.. Elle m'est bien dière, et je v«it3 en'remercîe.

4 MADAME VANGLAS.

£h bien ! comiDentrva le méiuge ?

A merveille^ ofadaioè^ *

VAlÏGLAS.

• On riKxme toujours bien ?

' MA,PAM£ DJÊSORMEAUX. ,

iHus que jamais. ^ . *

, DJÉS021M9AUX.

Nous sommes beureux dan^ nol;re amour, heureux dans notre fortune , et tout ce bonheur c'est à vpus que nous le devons.

.MADAME nisORMEAUX,

Sans vous notre mariage ner ses serait jamais fait. Moi t' pauvre fille ^ pouvais -je prétendre à épo^user. monsieur Désorm^ux? • . . ,

î>iSÔRM£AUX.

- Vous avez parlé.à mes parents, vous leur avez fait entendre que je n-aurais la place que s'i^g consentaient à mon mariage avec Cécile.

MApAME nisORHAUX.

Il UQ voulait pas de dot^ ie lui suffisais; mais son père en voulait une , et , grâce aux bienfiôts de madame , tous les obstacles ont disparu.

DESORMEAUX

Aussi avec quels délicea nous parlons dç vqu$ !

MAJ>AM^ BIÊSORMEAITX^

Oui., tous les soîrs; et nous nous, en aimop» .encore mieux. . .

Page 1