ACTE II, SCÈNE XV
vknfGhkSf en les examinaM uvec attendrissement. Que je sub ëmjï de votre reconnaissance! (jà part.) Qu'elle eà, préféi^e^ aux protestations de tant xl'au* très ! , . * V
MABAME DÉ«.Oli;tfEAUX.
. La place de ^ubdélégUé est une des. premières de la ville *. 'aussi , nous sommes recherchés , considérés , ^()piU daiM la meilleure société. Il n^ a qu'i^n^ fiènuna Avec qui j^ u|e tuis brouillée , parce qu'elle disait du mal fle vous.
DJ^SORMBAUX.
Allons , Cécile , n'importune pas monsieur de Yàn*
^las. ' ^
^ . 'VAirOLAS.
Laisses la parier,, tfon babil me plaît et m'intéresse^ Quelle est ddiM^ld^ femme qlii disait du inal do^n^i ?. '
• *MABAM£''0i«O&B|BAUX.^
La veuve de l'ancien receveui: des tailles qui un jour s'est permis d'avancer, en souriant, avec malice, que voui» n'a^z rien à réfugier aux dames.
XAj>A*[s Vavglas^ à son mum.
Yoyez-vûns la fadie répntaticHi qu'on vqus fait ?
madame «:é;^oRMEAUX.
Fi! madame, lui af^je répondu : il est affreux de • calomnier ainsi monsieur dé Yanglas. *Qui lâîenx que moi connaît la pureté dte son ame ? moi , sa filleule dont il a protégé, respect^ l'innocence, qu'il s'est <m« pressé de marier à celui que j'aimais. Monsieur Dé^r* meaux a exigé que je cessasse de voir cejtte médianttr femme, et j'y ai consenti de bien b<Hi œur,
VAJ^GLAS.
Mes eqfants, le tableau de votre bonheur m'enchante , 3o.
468 LES AïrCIENS AMIS.
et me ùit respirer, pour ainsi dire, au.mîKea dc^fracas, 4es affaires, des intrigues qui m'absorbent. Quand je vous regarde, quand je vous écoute..., aHez, je suis bîei\ payé.