SCÈNE XVIL
VANGLAS, VlIiLENEUVE.
VAITGIiAS.'
Venez, venez, mon *chei>, Villeneuve.; j'ai écrit au secrétaire d'état de la guerre pour la veuve Duplessis', et je he doute pas que la réponse ne soit favorable.
. VILLEHEUVE.
Je suis touché de votre promptitude.... et je n'hésite pas à vous parler d'une affiiire bien plus importante.
VAirCtiAft.
Encore quelqu'un qu'il s'agit d'obliger? «
VILLBWEUVE.
Quelqu'un qui m'est hi^u cher, qui vous est cher à vous-même. .»
VAirGI*AS.
Qui donc?
Saint-Phar.
Sâint-Phar!
VliLEITEDVE.
Il y a une lettre de.cachet cofitre iui .'avec orâre de ' le ocmdttire à la'Bastille. ' ^ : -
• ' .' TAifOLAS.
'Samt-Pharlluf! Cela. ne se peot pair En étesHV6tift , bien f sûr?
VILLEWBUyE.
Très-sûr. Hier, il n'avait que dest;taiptes Au*
jourd'hui, par les informations que jV prises, il m'est prouvé que ses crainte^ n'étaient que trop bien fondées. Yous connaissez Saint-Phar; il n'a rien à se reprodber,
mais il a un ennemi bien pujssant Il est perdu, si
vous n'êtes pas assez s<ni ami poujr U défendre.
VAWGLAS.
Ab! grand Dieu! {^Appelant.) Lebrun, Saint-Gepmain. {^Plusieurs vahts wtrenûS) MeS chevaux, mes chevaux à Xm^tàXit.\Les valets softent^ Qu'il compte sur moi ; quel que soit le pouvoir de cet ennemi , le mien sera plus fort. Je cours chez le cardinal.
VILliEJSrEtJV?.
Eh ! c'est l'abbé Dubois luî-fnênn^ qui est cet ennemi.
TAWGLAS.
Hem? PlaîtpitP.Que dites-vous?
, VILLENEUVE
Oui , une lettre interceptée et remplie de railleries amères contre l'abbé....
VAirGLAS.
Ah! diable! Eh! mais alors Et pourquoi se permettre.... [Apres a^oir réfléchi,) Je le sauverai, je ré- . ponds de le sauver. Où est-il ?