ACTE II, SXÎÈNErXVIL
Cffiz Montgrayien
' Bon! Skontgravier est un honnête koinme^ un peu &ible, mais inqtpable de tcajiîr notre ami. -^
VII/LENEUVE.
Sa .fille 'croit quH ne vient à ^ari^' que par tomplai-^ sance pour elle.
VAKGLASr
Il faut la lais3er dans l'ignorance. Je vais attendre lé ministre à 11[ssue du conseii^j^e dînephez lui d'aiUeurs. Je lui parlera, je lui démontrerai.... Saint-Phar^ mon cher Saint-Phar, à la Bastille! et ppur avoir plaisanté sur un homme à qui l'on fait grâce peut-être en se bornant à le railler... ^ Venez, venez, Villeneuve; tout en gagnant ma voiture , vous me raconterez les détails .de cette malheureuse aâkire; et, ce soir, trouvez-vous ici à six heures, je serai dé cetour. Tant que j'aurai quelque crédit, Saint*Phar n'a rien à craind(*e.
(// va prendre son epée et son chapeau.)
. viLLENEUYK, h pOTt^ pendant qm^ViXfi^las pr^ul
son épée et son duapeàu* Quel dommage qu'tm homme.toiQours si bien inspiré par son coefur se «oit laissé dépraver!... Profitons de ses bons mouvements.
Monseigneur, monseigneur, nous nous brouillerons, ou vous céderez de persécuter mon ami. (^ /ï//^'neuçe.) Venez.
VILLENEUVE
Jlai bien fait de m'adresser à vous.'
FIIf.JDU SECOirD ACTE.