‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 347 sur 399 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

' MONTGRAVIER, Madame MONTGRATIÇR»

a^ÉMENCE, Madame VANGLAS.

MADAME VAirGLAS.

Qu'il me tardait de faire connaissance avec voiis, madame I Je vous ai fait} un peu attendre.

MADAME MOUTG^AVIErH. ^

Ah ! madame , je sais ee que c'est que le$ embarras

d'une maîtresse de maison. - *

MONTGRATIEB.

Et sur -tout quand elle prépare une surprise à sctti nari. Comme c'est touchant !

MADAME VANGLAS, cpercei^ont Clémence.

Voilà une bien jolie personne^ C'est mademoiselle 'ptre jBlle.

* Bfadaiiie veat rire sus «loule; je ne croîs pas être

uttg€»*««

MABAMB TAifGLAS.

Ah! pardon ; mftdemoiselle a l'air si jeune... {A part.) fPauvre- femme! je suîft ftehée de lui avoir &it de la peine, ^

C«0t aiademoiselie ClémèBôe dé S&int-Shar.

Ah! oui, je Tattendaîs^k fille d'un ailti d^ monsieur de Vanglas. *

GLÉHEXrCE.

Mon père m'a chargée de vous expriraeF tous ses regrets j madame ; il espère avoir bientôt l'honneur de vous salger..

MADAHE VANGliAS.

Je sei?ai très-conlente de le voir. Mon, mari est l'ami de votre père, et moi ^ du premier coup d'«eil, je me sen^ pour vous uoe Yerîtable affection.

Eh bien ! madame , c^èst aussi ce que j'éprouve pour vous. {A part.) .Moi qui craignais au'elle ne fât fière!

MOirXGRÀVIER.

Nous sommes venus de bonne heure. Au moment

oîi j*aî reçu votre aimable invitation , madame Montgravier était déjà décidée à vous faire une visite.

*])f ADAIffÈ MOlTTdllAVIER.

Nous allons nous retirer si nous vous gênons. MADABiE VAiTGLAS, examinant Clémence ai^ec intérêt.

Restez.; vou^ ne me gênez pas. Sans compliment , mademaiseilè a nàe physionomie qui prévient en sa faveur, et je vous sais bien bon gré de lavoir amenée.

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