V SCÈNE III
MONTGRAVIER , Madame MONTGRAVIER , 'CLÉMÉl!fCE,MAiyAME;rAIïGLAS, VANGLAS. .
MAI^AME V^TTGLAS.'
Venez ) venez, monsieur , c'est un jour heureux pour moi. Tantpt je vous ai présenté le jeune Désormeaux' et sa femme,* et foici madame Montgravier.
VANGLAS. *
Madame^,.. , r
MADAME YAICGLAS.
Mademoiselle Clémendè , la fiRe de votre ami Saint* Phar.
TANGLAS, saluant. A part, en regardant Clémence
(tiai air attendri.
Pauvre jeune fille! Manieuretix Saint-Phar !
MADAME VANGLAS.
Ëh ! mais , qu'avez- vous donc ?
V A N G L A s , sur lé poînt d'éclater. Ce que j*ai, madame?.... J'ai....
MADAME VA.lfGLAS.
Vous paraissez inquiet, sombre.
Vous vous trompez, je suis calme. (A parL)Se
476 LES ANCUIfS. AMi$.
peyt-il cpie bbajuie eondube jnsquie-là un ministre? un prétré.*. mai» aussi cpiel prétve que^ l'abbé Dubois!
MADAME VAITGLAS.
Vous ave2 beau vouloir lé cacher^ vous. êtes préoccupé. \r
V^AltaLAS.
£b bien ! oui , j« le suis eki «ffet Ta^ la tête remplie de tant cTobjets différwls. {^A part^ en regardant Ciémence. ) £Ue est loin de pvévbir le coup qui menace son père,
çi^ EUE V CE y a pc^.
Comme il me regarde! Hier^ k peine ip'a-^l parlé..
MADAltB VaNOLA6«
Vous paraissez émù à Faspect de mademoiselle.
Et qui ne ie serait en voyant la fille d^un smden et fidèle ami ? Mademoiselle m'intéres^ b/^augoup.
MAPAME YAIfGLAS.
'E^t moi aussi. Je yeu!t aider madame Moiitgravier # la £adre jouir de tous les agréments de Paris. Demain c'est moh jour aux Français ;«t si madame veut disposer dé ma loge pour elle et mademoiselle*...
MA1>A,ME MONTGRAYIÈR.
, Madame, c'est beaucoup dlionneur.
On donne peut-être iule tragédie?
MADAME VANGLAS.
Oui, OBdpe. .
L'ouvrage de cte jeune aiAeur qui a déjà tant de réputaticm * ? Quel boi^eur !
Je me félicite d'avoir trmiTé FocHiaûcui éè rappeler Tépoquc de U ptèoe, ai rappelant la première tragédie de Voltaire.