Tome riL 3l
48ft LES ANCIENS ÂAflS.
MONX.GBA.VIMt.
• Pênnottes donc: je suis kôii àe la trakrir; aMÔs îl me semble qtt'il est bien mal à Im <k ne pas m^moir pcévtmu,^ j'âHcaîs jNràlaies précautims.
yiLLEVKSVC. /
Si Monfgravier crftimft de le garder, qu'il vienne . chez moi.
Bra^ve Y'ûkeùemti cpe tous ajrâtee à l'estitne que j'avais déjà pour .vous! Mais on sait votre liaisonjiîntâne avec S^nt,- pfaar. Pacœ iqw vmis êtes vertueux •I sans aittbilion, onvous easnpte pami ka fliécontents. C'est chez vous qu'on ira d'abord lé chercher ; peiftêtre y a-t-on déjà éla* *
MONTGRAVIfi).
On me sait aussi son ami ^ de plus son parent, et c'est pour sa pni^e sûiiet^ que «je craignais; toilà tast Des méchanta ne me comptent - ils pas âusai au a^nriire des méoontânta?
.VA]IGt.AS. ^
^ . Vous! *
. MOITTGRAI^IER.
Eh! mais....
VANqtAS.
Qu'il vienne chez moi ; on ne s'avisera pas de le sotipçonîkier chez un homane attaehé à son persécuteur.
aroITTCRAVIER.
C'est cela. J'aurai le courage de le conduire chez vous.
VAirOLAS.
Qui sait cependant? On a vu avec quelle chaleur j'ai pria saa intérêts; mais que m'importe? Oui,' j'ai