‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 350 sur 399 · ACTE III, SCÈNE T · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE T

Après le dîner. Au seul nom de Saint -Phar, il entrait, ^ns des transports de fureur. On sait que Saint-Phar a quitte sa forteresse; on le soupçomia à;Paris; on le fait chercher. Il est question de bien autre chose que de la lettre de cachet, qui renvoîe«è'''ia Bastille. "

A la Bastille! Qui? Saint-Phar!

Eh! oui, Saint*Pfaar. Laissez p^kr Yanglas^ .

^ ' VAKGLA.fli; ■ •

On veut lui faire son procèsr selon toute Vrigueiur des lois militaires, pour srroir quitté son poste sans congé.

VlLLEWKtrV»*

Ah! grand Dieu!

VAITGLAS. " I

On prétend qu'à la veille d^une guerre qui nous me- Qaceiy son aiction devient grave, criminelle, inexcusable; on lui ^t un crime de sa liaison avec Thonnéte «t malheureux Leblanc , ancien secrétaire d'état de la guerre; et, mêlant le mensonge à la vérité, on semble persuadé qu'il était dans la conspiration de Cellamâre, qu'il a correspondu dans le temps avec la dudbesse'du Maine, et qu'il est d'autaiit plus coupable aujourd'hui qu'alors on lui fit grâce. /

VILLEHEDVE.

Quelle horreur! quel tissu 4e faussetés!

MONTGRAVISa.

Eh! mais ne vais-je pas étr^ compromis pour l'avoir logé dans ma maison? «

VANGLAS. ' ^

Que dites-vou&, Montgravier? quel langage!'

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