SCÈNE VIII
VANGL/^'S , Madame YANGLiS , f É^RUN.
LEBRUN
Madame.
MADAME VANGLAS.
Écoutez-moi. ^
{Elle luijMrle ëas'pendant que Vanglas dU ce qui siat.)
VAlfGLAS*
Quel appui t^hercher à Saii^t-Pkar? Le (fuc de
Cresny ? un égoïste. Le duc de . : . « un courtisan , dévot sous madame da-Maintenon, aujourd'hui fiinfaron de libertinage. (iSe lesHUU.^ Il n'est pas le seul.,.. La comtesse Amélie £lle est fort bien avec le ministre..,..
Je vais liù écrire,
s-eÈiSfÈ IX.
VANGLAS, Madame VANGLAS, LEBRUN, SAINT-GEHMAIK, Uit HUISSIER do cabinet DU Cardinai. Dtjbois.
SAiNT-GERMAiNy cmnomont.
Un huissier du cabinet de son^éminence.
VANGLAS.
Que me veut-il?
l'qv issiER , présentant un paquet cacheté. Monseigneur m'a chajcgé de vous remettre cette dé-* pêchç. ' 'C
490 fcES ANCIESTS-AMIS.
Donnez. ( En décachetant le paquet. ) S'il pouvait avoir entendu la justice , Thumanité , son propre intérêt, car enfint.f... outre que c'est une action monstrueuse <{ue d'abuser de son autorité pour ^tislatre un ressentiment particulier , n'y a-*t*il pas de l'imprudence, de la sottise?....'
( Pendant qu'îl lit ce qui suit^ sur le devant du thèdtre^ Vhuissier rest^ a quelques pas ^derrière lui. Madame Vcxnglas , aujhnçl du àièâtre^ continue de' donner ses ordres aux valets S] * <c Monsieur de Yanglas voudra bien , sans pejEtJre un ce instant, adresser au oonseQ on' rapport s\ir le colonel «Saint-Phar, qui a déserté son poste, et qifon croit <r caché dafis Paris. • L'intérêt de l'État exige que l'on « traduise sur-le-champ devant un conseil de guerre, « pour f être jugé selon toute la rigeur des lois milice taires, cet officier à qui le roi a fait grâce en ne le « punissant pas de sa ccTmpKcité dans la conspiration ce Cellafhàre , et qui depuis a entretenu une correspon- « dance^avec le sieur Leblanc, que ''Sa Majesté a jugé « hr propos de destituer du ministère de la guerre. » ( S'ùûerrpmpant. ) Jtiste ciel ! ,
MADAME vAjTGi/f s, ^re nf^jprochofU.
£h r quoi donc , monsieur ?
VANGLAs, affectant un air calme, \ Bien , rien , madame.. ( Continuant de Ure. )
ce On joint à œtle «lépêclie toutes les pièces qui « doivent servir de base à l'accusation dudit Saint- K Phar.i..» ' 4 ■
{^S'interronip/OfU.) Puis un^j'ettre du loinîstre. (Xisant.) u-mJ^^ -^^
« Mon cher Vanglas ,^Kl?Wré le vl:^jBBPftfe,ye je