‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 354 sur 399 · SCÈNE VU · texte numérisé non relu

SCÈNE VU

V4NGLAS, Mada-Ms VAKGLAS.

MADAME VAIVOLAS.

Que veut dire monsieur Montgravîer?^ous parler mal du ministre. '• '

•" TAKOliAS. -

Eh eflfet, n'ai-je faafbien à m'en lodfr ?£h! m'kdame, vous me Favez dit cent icàsi ^vous ne voulez pas vous mêler d'affaires; laisse»4aoi le soin que Dde dofinent les miennes; qu'il voiks sirf&e ée savo» ^eplus vous prenez d'incéifl à la fill^de Sakit^Phar, plus vous angmuiteK mon hniDi^r.

MABAME VAlTGlAS.

•1^1 fq/aty B-tAhée^ommm entre elle et le mhnitre^

VANGLAS.

Rien. Ne prenez pus carde à.oe.que je d^s.

MADAME VANGLAS.

Eh ! maïs s*îl m'arrîve de me permettre une légère p^isanterie sur son oompte, vous m'imposez silence et\ paraissant effrayé de mar hardiesse. Vous ne cessez de me vanter sa capacité ^ son mérité.

VA1VGLAS.

Eh ! sahs doute , c'est mon devoir; mais ^croyez-vous que j'approuvp toujours tout ee qu'il fait?,... {àpart^ ^ tout ce qu'il me fait faire.

. MADAME VANGLAS.

Prenez garde , Yang^as ; vous lui devez tout. Cest de 'lui que dépend toute votre fortune.

Eh ! que m'importe ma fortune !

MABAME VANGLAS.

Mais elle m'importe beaucoup à moi; et ce qui m'importe encore plus j c'est que mon mari ne se donne pas l'odieuse couleur d'un ingrat.

YANGLAS.' ,

Qui , moi ? ingrat ! ; *

MADAME VAJfGLAS.

Voyez un peu, vqus m'en dites du ipal; et, pour vous faire ma coi^, je venais vous en dire du bien.

C'est 1:^60 prendre sou monient !

' j , Madame XAiralAS.

Tout-à-rheure j'étais avec ces damet^ur la terrasse du jardin, lorsque le ministi^e, qui passait dans son carro^e, m'a j^econnue et nous' a saluées de la manière la plus gracieuse. Il a beaucoup remi^ué la jeune déinencre.

VANGLAS, à jM/f*

Fort bien! il remarque la fuie et proscrit le père... ( Haut, ) Pardon encore une foi^ , madame ; mais de grâce, laissez-moi.

( // s*,as4led près (Tune iable. )

MADAME VAKGX.AS.

Allons, allons, que je ne vous dérange pas. {A part^j Je voudrais pourtant bien qu'il passât dans son cabinet ; il me gêne pour les préparatifs de notre fête. {Appelant Lebrun qui passait dans le fond du théâtre^ Ah! Lcr brun. {Toujours hpart^ Il faut toujours tout arrâfnger dans le. jardin.' ( Elle appelle. ) Ltebrun \

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