SCÈNE m
DERtIÈRE, VANGLAS, DURAND.
VANGLAS , achèucuU de lire le rapport et iencmt une ^ lettre cachetée a la main. Il pose le rapport sur fa. taUe.
* Allons , Sa^nt-Phar est coupable et ne peut alléguer qu6 des excuses. Certes, j^ les ferai valoic; mais.... il est coupable, j'ai dû commencer par remplir mon devoir. ( Remettant le rapport a Durand. ) Monsieur Durand, faites âur-le-champ une copié de ce rapport que je Tiens de vous dicter, et je le signerai. (Z)^nz/2^/
sort.) Le 'ministre y met de'!l'animosite mais le
service du Roi.... et dans un moment où Ton se permet tout.... Que me veutja eottitesse? {TofU en déet^che'tant la lettre^ Oh ! Dubois- n'est pas précisément un homme de Unev..* m^ c'est vfk bomme d'état... Ixèscapable.... {jifcmt parcouru la lettre. )- Que vois-je? Saint-Phar n'est pas encore en jugement, et déjà l'on denuuiude sa place ! Pour <{ui? Pour Dervière,8on ami., comme moi... moins que moi ; quelle odieuse manouvre que çeUe de Dervîère 1
WEKYiiKBf à part.
Le voilà bien disposé , approchons. ( Haut , en s'açançaut.) Panlon , si ^'ose encore vous importuner.
VAJSTGLAS.
Ah! c'est Vous, monsieur DeMàre. Yous êtes toujours prompt à me prendre au mot. Je vous dis, ce matin , de m'indiquer les vacances qui surviendjpont , et vous n'attendez pas même qu'il y ait vacance.
Sa.
5oo LES ANCIENS AMIS.
DERVIÈRE.
Pardonnez-moi, il va y avoir vacance; je suis instruit, et d'ailleurs ce n^est pas moi, c'est la comtesse qui^ par zèle pour moi».,. , .