‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 365 sur 399 · VAIT^LAS · texte numérisé non relu

VAIT^LAS

Oui, Ton a comme cela des protecteurs indiscrets, des amis zélés, qui ont l'air de faire des demandes de leur propre mouvement , à Tinsu même des personnes pour lesquelles elles s'intéressent.

DERVIÈRE.

I^ermettez...

VANGLAS.

Et tout en les excitant soi-même, on se conserve, on se ménage la ressource de dire qu'on est étranger à la démarche , qu'on ne demande rien.

DERVIÈRE.

Vous me traitez biei> durement.

VAirGLAS.

Ah! du moins, pour demandei^la.dépoaflle de votre ami / attendez que son sort soit décidé.

0£RVltRE. ' '

Mon ai&i! Qui? he commandant qui va perdre sa place est mon ami ?

VAITGLAS.

Feignez 'd'ignqrer que c'est SaintrPhar.

D£RVI:ER£.

Saint -Phar! Ah! grand Dieu! Ce serait lui!.... Croyez.... si je l'avais su.... Je ne sais ce que j'aurais fait; mais sur mon ame, je l'ignorais.

Vanglas..

Soit. Je répondrai à la comtesse.

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