VAIT^LAS
Oui, Ton a comme cela des protecteurs indiscrets, des amis zélés, qui ont l'air de faire des demandes de leur propre mouvement , à Tinsu même des personnes pour lesquelles elles s'intéressent.
DERVIÈRE.
I^ermettez...
VANGLAS.
Et tout en les excitant soi-même, on se conserve, on se ménage la ressource de dire qu'on est étranger à la démarche , qu'on ne demande rien.
DERVIÈRE.
Vous me traitez biei> durement.
VAirGLAS.
Ah! du moins, pour demandei^la.dépoaflle de votre ami / attendez que son sort soit décidé.
0£RVltRE. ' '
Mon ai&i! Qui? he commandant qui va perdre sa place est mon ami ?
VAITGLAS.
Feignez 'd'ignqrer que c'est SaintrPhar.
D£RVI:ER£.
Saint -Phar! Ah! grand Dieu! Ce serait lui!.... Croyez.... si je l'avais su.... Je ne sais ce que j'aurais fait; mais sur mon ame, je l'ignorais.
Vanglas..
Soit. Je répondrai à la comtesse.