SCÈNE XIIL
VANGLAS, MONTGJIAVIER, FRANCOEUR, VIL- LENEXJVE, SAINT-PHAR, OliÉMENCE.
S Al fci'^PRjLK^ entrant.
Allons, puisqu'il le &ut....
GLiÊMENCE, rentrant par le fond.
J'échappe un instant à madame Vanglas , et je cours la rqoindre. Je voulais vous revoir, vous embrasser encore ; mon père , point d'imprudence. ' ^
SAINT-PHA^.
Du calme , mon enfant.
VILLENEUVE, à Soint'Phar,
Viens. Restez, Vanglas*. Montgravier, inciiquez-ribus la petite porte.
MOETGE AYiEE , ouyront la porte du cabinet et mon^
trant le cabinet h Villeneuve*
A gauche en entrant^ et moi, à mon tour, je fais sentinelle.
SAIVT-PHAR.
Franeœur, je le recommande ma fille.
(// êÊitre 4ans le cabinei»
GLiMEirCB^
Franoœuf , veille sur thon père.
{Elle sort) MOiTTGR AViER , viquiet OU milieu du àtéâtre. C'est comme une conspiration , et m'en voilà corn*
5i6 LES ANCIENS AMIS.
plice; je m'étais pourtant bien promis que cela ne m'arriverait jamais.
(Montgravier sort par le fond; Villeneuve y Saint" Phar et Francœur. entrent dans le cabinet; Vànglas se Jette dans unJauteuiL)
g€ÈNE. XIV.
YANGLAS, SEUL, da^its le plus graicd trouble.
.Eh bien ! c'était mon devoir de l'accuser ; et je remplis le devoir de l'ajnitié en lui donnant un aayle.... Vains sophismes! En J'accusant, ai-je rempli un devoir? J'ai servi la passion d'un ennemi. {Ici on entend une musique douce et un peu éloignée.) Qu'entends-je?..,. Ah! c'est ma fête. ÇIl se tève^). Allons, je suis bourrelé,.... au supplice.... affectons la surprise et la joie.
• scÈNf: XV. .
VAWGLAS, VILLHJÎEtJVE, FRANCŒUR.
VILLENEUVE, sortont du cabinet pendanti que la mU" sique continue et remettant la cltfh Fanglas. Il est en sûreté. Voilà la clef.
VA]f<}LAS, remefiant la*clefà Francœur, Je n'en veux pas; gs^rdez-la, Fraqcœur.
FRAN-GOBUR.
Je cours "chez monsieur Montgravier, je reviens et je ne quitte plus la maison; Noœ serons à merveille dans ce petit appartement.
{Il sort.)