SCÈNE Xvi
VANGLAS, MadaiIb VANGLAS j^H^ILLENEUVE , MONTGRAVIER, DERVIÈRE , MAtoAira MONT- GRAVIER, DÉSORMEAUX, madame DÉSOR- MÈAUX, CI^MENCE, MILCOUR , DURAND ,
ACTBES PEHSOirlIrAGES IirVITis A I.A JPÊTE.
{La musique devient toiUràrôùup éclatante. Lês-trois portes du Jbnds^ ouvrent et laissent voir les jcu^ dins illuminés. Tous les personnages entrent en foule sur le théâtre ^ des bouquets à la main.)
MADAME VANGLAS.
Venez, suivez-moi tous, et san$ cérémonie offronslui nos bouquets.
Eh ! qu'est-ce donc, madame? Ah! ma fSte! J'étais loin de m'attendre....
MADAME YANGLAS. - ^
Ah! oui, faites le surpris; vous saviez 'tout; on lîe peut rien vous cacher, mais c'est égal. .Ge sont vos parents , vos amis , une partie de vos nombreux! protégés; je n'ai pu les inviter tous. Mon cher Vatiglas,. que je suis heureuse si vous accueillez mon* bouquet d'aussi bon cœur que je vous l'offre.
YAITGLAS.
Excellente femme l
5i8 LES ANCIENS AMIS.
MONTGKkYiEîij, présentant son bouquet.
Qu'il m'est doux d'arrivcir immédiatement après -madame ! Qui plus que moi est à portée , par les habitudes d'affaires que j'ai avec vous, d'appr&^ier 'votre obligeance,* votre désintéressement..*, toutes vos vertus.
Ah !.... mes vertus... • ^
DBltVIl&RB.'
.VANGIAS, avec humeur.
Encore Dervière !•
* (// lui tourne Brusquement le dos.)
• D£Rvièas, à.part.
Il ne cacbe plus sa haine. (Haut, d^un air riant et comme. enchanté de Fanglas.) Quel homme franc et .cordial 1
MILGOUR. .
C'est encore moi.
' VANGLA8.
Monsieur L.. Ah]... Milcour ! {uipart.) C'est unique; j'ai là un ami que je ne peux jamais parvenir à reconnaître. ,(^ai^^ et prenant le milieu de la scène») Voilà une fort jolie illumination.. C'est monsieur Durand qui en a été l'ordonnateur?
DUltAKD.
Ne voye^ que n^o^ ^èle et un âttachemtot qui survivrait à votre prospérité
VÂNGI.AS.
Oui, je ^%....\A part,)' Sinmts en étions là..«
' MOWTGRAVIER.
Vive monsieur de Yanglas ! '