ACTE II, SCÈNE XVIM
Me voici , madame. Allons donc , Mnmune , Pieite, François, servez madame.
HikBA.HS Dt .WRBOlSft i *
Dîtes-moi, monsieur Théle, «iMeE^voui vfi par ha-< sard un certain Bertraod , fermier da monsieur de Boulan^illa?
. ^ ' tiéoNAan. • j, #
Ouï, madame; t) était ici «tout à1!heure : il rêvenait d'Orléans. x
Auriez- vous quelqu'un que je pusse lui dépécher?
. liÉOlTARO. • #
Sur-le-champ, si madame le veu|'.
XABàJCE J>C VEEBOIS.
Je VOUS avertira. Ah! i^ongi^Mr de. fioulanville. vous me jooea de ces tours-la !
Madame aurait à ae plaiodka de «uMEisieur de Boulanville? * ^ ^
' MA0AME os VÊRBOIS. .
Beaucoup.
Madame , soyez la Jifen'véïiue .âaM ma maison. Alkms donc, Mariamae,:illS|,ezr.Vfiu^ x.9fiX préparer. Madame «parlait tout à Theure^ du Wjj^uxv Bertrand; 11 aurais-je pas l^mpieui* de parler à oette parente de moasieiu* de Boulanville, madàirie de'Verboiâ?
|M.J>AME DE reRJlÔlS.
Précisément . .
IffADAME LÉONkRB, JuLUt.
Eh bien! Marianne, la chambre de madame?
84 M. DE BOULANTILLE.
MARIAIT ITK.
Elle est pvéte. ' '
^ADA]«t£ LÉONARD. '
Beaucoup d'attentions, âe soins, de prévenances^ je vous en prie, Marianne. ,
MAHAME DÉ VERHOIS.
Le traître! se conduire aussi mal avec mes protégés! II me Ifaite déjà coaime sa feikimo.'^
(JEile sort (weo Marianne^
^CÈNE XIX.- *
LÉONARD, Madame LÉONARD., RAYMOND.
MAJDAME léouard. ^ ^
C'est par là , Vnadame.* *
LléOlfARD. .<
. Fort bient Occupe -toi de madame; je v»s tâcher de É-etenir Hidtoaifettr Diotîcour. Maudit aubet^iste du Cheval-Nôir! .
• /'. {Il sort.)
MADAME ^ÉOITARD.
Oui , j'entrevois un- espoir ; c'e$t le ciel qui envoie ici' cette bonne dânie!
'{Elle sort.)
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